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Philadelphie, la culture made in USA

7 Francis Billot, directeur du tour-opérateur British Marketing Services, retournait à Philadelphie pour mieux découvrir cette ville qu’il commence à programmer.

Je connaissais Philadelphie pour y être passé avant le salon Pow Wow de New York mais cette fois, grâce au voyage organisé par Interface Tourism, qui représente l’Etat de Pennsylvanie en France, j’ai approfondi ma connaissance de la ville.

Quelques heures après notre arrivée, Joan Tropp nous recevait dans sa maison du xviiie siècle, sur Delancey Street. On aurait pu se croire à Londres ! C’est là l’un des charmes de Philly : une vraie métropole d’Amérique du Nord… qui a su conserver un caractère européen et culturel très marqué.

Après cet agréable accueil, nous nous sommes installés au Rittenhouse Hotel, sur la place du même nom. Les bons hôtels ne manquent pas dans le centre-ville. Pour l’instant, je programme le Courtyard Marriott et l’Hampton, un 3b plus abordable. Mais The Latham Hôtel, et surtout le Park Hyatt at the Bellevue, m’ont semblé très intéressants.

Après une nuit de repos bien mérité, nous étions attendus au National Constitution Center, pour une visite de l’exposition Benjamin Franklin : In Search of a Better World, l’une des nombreuses manifestations organisées autour du tricentenaire de la naissance de cet homme politique qui marqua Philadelphie de son empreinte.

Le déjeuner était prévu au Reading Terminal Market, où l’on vient plus pour l’ambiance que pour la gastronomie, car ce grand marché couvert permet de côtoyer toutes les couches de la société américaine. Les Amish, cette secte très présente en Pennsylvanie qui refuse les apports de la civilisation moderne, y vendent leurs produits certains jours.

Notre périple culturel nous a ensuite conduits en banlieue. C’est là, dans un quartier tranquille, que se niche la Fondation Barnes. Tant de chef d’oeuvres, impressionnistes pour la plupart ! On est immanquablement touché par la magie du lieu.

La City Tavern, ouverte en 1733, nous a accueillis pour le dîner. Le cadre est agréable, mais le chef fait un peu d’esbroufe ! Mais n’en déduisez pas qu’on mange mal à Philadelphie, qui possède d’excellentes tables, comme le Gayle ou Le bec-fin.

Un rôle fondateur dans l’histoire des Etats-Unis

Le tour de ville du lendemain a été un peu gâché par la pluie. A travers la buée qui recouvrait les vitres du vieux trolley, nous avons tout de même pu découvrir les rues et les fresques murales qui décorent les façades, avant de nous rendre au temple maçonnique de Broad Street. De l’extérieur, ce pourrait être un bâtiment administratif quelconque, mais l’intérieur est aussi spectaculaire qu’inattendu. On y découvre une succession de temples, tous décorés dans un style différent. Dans un tout autre genre, très contemporain celui-là, le Kimmel Center for Performing Arts est une belle réussite. Ce grand cube de bois, enchâssé sous l’arche immense d’une verrière, est spectaculaire ! Nous avons pu nous glisser à l’intérieur de la salle de spectacle, toute de bois sombre et de velours rouge. Je regrette vivement de n’avoir pu assister à un concert, car si l’acoustique est à la hauteur de la beauté de cet écrin, l’expérience doit être fabuleuse.

Nous avons conclu cette escapade le lendemain, en compagnie d’un jeune historien passionné, qui nous a guidés dans le quartier historique. On le sentait très attaché à nous montrer le rôle fondateur de Philadelphie dans l’histoire des Etats-Unis. Cette visite m’a confirmé les nombreux centres d’intérêts et le potentiel de la ville. Philly is cool comme le dit son slogan !

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