National Tours en quête de partenaires
Le voyagiste breton veut améliorer son maillage territorial, en séduisant des agences au-delà de sa zone de chalandise.
National Tours a changé d’actionnaires fin 2006, quand Salaün Holidays a racheté le TO de Rennes, via son patron Michel Salaün. Depuis ce mariage de raison, les deux cousins bretons réalisent des synergies au niveau des achats, mais conservent leurs stratégies respectives.
Pour Laurent Lhomme, aux rênes de National Tours depuis l’été dernier, la mission est claire : développer la marque en s’appuyant sur ses principes fondateurs. A commencer par son mode de commercialisation, axé sur la distribution indirecte depuis sa création, en 1985. Ainsi, 70 % des ventes sont réalisées par 40 partenaires, autocaristes ou agences.
Exclusivité territoriale
Ces ambassadeurs disposent d’une exclusivité territoriale et distribuent les produits du TO, via une brochure repiquée à leurs couleurs. Le DG espère donc séduire de nouveaux partenaires : Ma principale mission est de développer notre réseau de revendeurs, en particulier dans des départements où nous sommes absents.Le TO veut notamment progresser dans la région parisienne, où il n’a qu’un partenaire, et dans le Sud-Ouest.
Afin de convaincre de nouveaux distributeurs, National Tours met en avant ses spécificités : il fait voyager pour l’essentiel des seniors, en circuits. Ses atouts, grâce à ses partenaires locaux, sont un bon rapport qualité/prix et un service de proximité, avec ramassage des clients chez eux, en autocar. Pour mieux communiquer, National Tours propose de surcroît un voyage de l’année. En 2008, il s’agit de la Thaïlande, en circuit de 11 j, à 999 E.