Meublés touristiques : le SPLM lance deux recours contre Paris
Le passage à 90 jours au maximum de locations saisonnières à Paris reste en travers de la gorge du syndicat SPLM.
Le Syndicat des professionnels de la location meublée Île-de-France (SPLM-IDF) annonce avoir déposé deux recours contre la ville de Paris suite à sa décision de réduire le quota annuel des nuitées autorisées pour les résidences principales de 120 à 90 jours.
Pour le syndicat, la réduction du nombre de nuits représente « une mesure inefficace et injuste ».
« Cette restriction ne libérera aucun logement pour le marché locatif traditionnel, affirme-t-il. Elle fragilise les Parisiens qui comptent sur ces revenus complémentaires pour faire face à la hausse du coût de la vie » et « pénalise le tourisme ». Des arguments qui ressemblent, aussi, à ceux du leader de la location saisonnière, Airbnb.
Créé en 2010, le SPLM regroupe notamment des agents immobiliers, des loueurs, des sous-loueurs et des prestataires de services comme des conciergeries.
