Advertisement
Retrouvez l'actualité du Tourisme pour les professionnels du secteur tourisme avec l'Echo Touristique : agences de voyages, GDS, prestataires spécialisés, voyagistes

Le Dreamliner toujours cloué au sol, les pertes s’accumulent

L’enquête sur l’origine des incidents affectant les batteries des Boeing 787 pourrait durer plusieurs mois. Un coup dur pour les compagnies aériennes, notamment japonaises.

Les autorités japonaises et américaines n’ont toujours pas trouvé d’explication aux problèmes de batteries qui ont touché des Boeing 787 Dreamliner. L’équivalent du BEA au Japon, le NTSB, a ainsi révélé que l’analyse des batteries endommagées n’avait pour l’instant rien révélé. L'enquête pourrait durer plusieurs mois puisque différents composants devront être analysés, ainsi que le système électrique global conçu par Thalès.

Un coup dur pour les compagnies aériennes qui utilisent ces appareils, notamment ANA (17 appareils), mais aussi JAL, Qatar Airways, United, LOT ou Air India. ANA a ainsi estimé le manque à gagner à 825 000 euros par jour… Ayant misé principalement sur ce modèle, la compagnie ne peut pas en positionner d’autres en remplacement. Elle a dû annuler près de 400 liaisons en janvier et vient d’annoncer un nombre similaire pour février.

Qui paiera les surcoûts ?

D’autres compagnies ont pu remplacer les 787 par d’autres appareils. Mais le surcoût lié au repositionnement d’équipages et d’avions et à la consommation de carburant (le Dreamliner est plus sobre d’environ 20% par rapport au Boieng 777) n’est pas indolore. De plus, cet impact financier ne serait pas pris en compte par les assurances de certaines compagnies, dont Air India.

Air India ainsi que Lot et Qatar Airways ont expliqué qu’elles envisageaient sérieusement de demander des compensations financières à Boeing, selon le Financial Times.

En France, seule Air India opère des liaisons avec un Dreamliner.

Laisser un commentaire

Dans la même rubrique