L’Arabie saoudite dévoile une nouvelle destination de luxe en mer Rouge
L’ouverture de l’hôtel The Red Sea Edition sur l’île de Shura (Arabie saoudite) marque le lancement d’une nouvelle destination de luxe : Amaala.
Près de 240 chambres – dont une cinquantaine de suites – installées le long d’une plage vierge d’un kilomètre donnant sur les eaux turquoises de la Mer Rouge : The Red Sea Edition, le premier hôtel à ouvrir ses portes sur l’île de Shura, en Arabie saoudite, promet un séjour luxueux et branché, à quelques encablures du tout premier golf insulaire du pays (Shura Links). Le tout sur une île alimentée à 100% par des énergies renouvelables.

The Red Sea Edition marque en fait l’ouverture de la nouvelle destination de l’Arabie saoudite : Amaala. Installée sur une île jusqu’alors vierge et organisée autour de la station de Triple Bay, Amaala se positionne comme une destination luxe ciblant des clientèles internationales en quête de prestations haut de gamme dans une ambiance décontractée.
4 000 chambres en vue
La promesse a déjà séduit plusieurs marques emblématiques de l’hôtellerie de luxe, qui y ouvriront des établissements d’ici à 2027 (Four Seasons, Ritz-Carlton, Jumeirah, Raffles…). A terme, Triple Bay, véritable cœur du projet Amaala, devrait abriter une douzaine de resorts, pour un total d’environ 2 000 chambres. D’ici à 2027, c’est une trentaine d’hôtels qui devraient ouvrir leurs portes à Amaala, soit 4 000 chambres environ.
Au-delà des seuls hébergements, la destination promet des vacances teintées de bien-être, de sports, de culture ou encore du shopping haut de gamme. Surtout, et conformément aux ambitions affichées par l’Arabie saoudite, Amaala assure qu’elle développera son tourisme avec une approche “régénérative” de l’environnement.
500 000 touristes au maximum
Concrètement, en plus d’être alimentée par des énergies renouvelables, la destination a défini des aires marines protégées pour limiter l’empreinte sur les récifs coralliens, optimiser la gestion de l’eau par la méthode toutefois controversée de la désalinisation, ou encore préserver la faune et la flore. Amaala avance même un objectif très ambitieux : avoir un impact net positif sur les écosystèmes des alentours.
Lorsqu’elle sera aménagée totalement, Amaala vise jusqu’à 500 000 touristes par an.
