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Internet : Les fraudeurs sont de plus en plus créatifs

Les sites spécialisés dans le vol sec sont la cible de fraudeurs qui font preuve d’une ingéniosité croissante pour déjouer leur vigilance. Ogone, opérateur de paiement Internet, donne quelques pistes afin de s’en protéger.

 

"Les compagnies aériennes sont les entreprises du voyage les plus exposées à la fraude", souligne Simon-Pierre de la Seiglière, directeur pour l’Europe du sud d’Ogone. Mais ce sont aussi les plus réactives et les plus expertes dans la lutte contre la délinquance sur la Toile, poursuit-il. "Nous, nous avons 25 compagnies clientes, dont Brussels Airlines, TAM, JAL, RAM, Olympic Airways". Autant de transporteurs qui ont donc déployé des mécanismes contre les arnaques liées aux vols de cartes bancaires et à l'usurpation d'identité.

D'après l'opérateur de paiement en ligne Ogone, un taux d’escroquerie acceptable pour un marchand – et pour son établissement bancaire – ne dépasse pas 0,2%. Un pourcentage difficile à contenir, dans la mesure où "les fraudeurs sont de plus en plus créatifs. Nous devons constamment être en veille afin de déjouer les tentatives des fraudeurs", qui viennent surtout "des pays d’Europe de l’Est et de l’Afrique, pour l’aérien comme pour l’ensemble des secteurs d’activité".

Constituer une liste noire

Comment les marchands peuvent-ils se préserver d’éventuelles escroqueries ? "Certains trajets sont plus à risque", ajoute Simon-Pierre de la Seiglière, en citant à titre d’exemples les vols vers Casablanca, Le Caire et Bucarest. Par ailleurs, il encourage la surveillance des départs très pressants… Un certain nombre de billets d’avion payés avec des cartes bancaires dérobés sont achetés à la toute dernière minute, à quelques heures du départ. Enfin, il invite les marchands à établir en interne leur propre liste noire de clients, à partir de fraudes avérées. "Ce qui est interdit, rappelle-t-il, c’est de mutualiser les listes noires entre marchands".

A lire aussi, E-tourisme : la fraude s'organise.

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