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Des commerciaux satisfaits de leur sort

Jeune homme fougueux ou femme d’expérience ; formation sur le tas ou école de commerce… tous les profils sont possibles. Mais avec un point commun : la passion.

Gilles Mazeau, de l’animation à la vente

d A 29 ans, ce dynamique jeune homme a su tirer profit des passerelles offertes dans son entreprise.

Request, VV, no show… un langage codé auquel Gilles Mazeau a dû s’habituer depuis qu’il a rejoint l’équipe commerciale de Club Med/Jet tours. Je connaissais plus les pistes de danse et la fête car je viens du métier de l’animation, s’amuse ce dynamique Bordelais. A 29 ans, il a parfaitement su profiter des passerelles offertes par son entreprise pour évoluer.

Je ne connais pas l’ennui

Tout commence chez Eldorador, les hôtels-clubs de Jet tours. Je voulais voyager et tous les gens qui me parlaient de Jet tours étaient satisfaits de leurs vacances. La fiabilité de l’entreprise m’a rassuré. C’est ainsi que j’ai décidé de postuler pour un poste d’animateur, se souvient Gilles Mazeau, qui deviendra rapidement chef des sports et de l’animation dans divers hôtels du TO.

En 2003, le voyagiste lui propose un poste de délégué commercial, qu’il accepte immédiatement. L’événementiel m’a appris la rigueur dans le travail, une qualité également nécessaire pour être un bon commercial. Comme dans l’animation, il faut aussi être dynamique, réactif. Et j’adore la prise de parole en public, poursuit le jeune homme.

Lundi à Auxerre pour une présentation de brochures, mardi à Blois pour une soirée clients, un éductour à Tozeur, une formation sur l’Asie… ses journées sont bien remplies. Je ne connais pas le mot ennui. Et je dis toujours aux agences que si ça continue, je vais devoir faire mon sapin de Noël en août ! plaisante-t-il. Gilles Mazeau se donne quelques années avant d’évoluer au sein du groupe vers un nouveau job. La formation, la production ou l’événementiel, il ne sait pas encore. Mais il espère bien que son métier de commercial sera un nouveau tremplin.

Jean Frespech, agent de voyages reconverti

d Misant sur sa connaissance du métier et des produits, cet homme de 43 ans est passé de l’autre côté du miroir.

De formation comptable et issu du secteur bancaire, rien ne prédestinait Jean Frespech à devenir commercial dans le tourisme. Encore moins agent de voyages, un poste qu’il a occupé plusieurs années auparavant. J’ai suivi une formation commerciale de huit mois dans l’hôtellerie/tourisme puis j’ai été embauché comme responsable d’agence. J’ai découvert le métier de commercial au travers des délégués qui me visitaient. L’opportunité d’un poste s’est présentée un jour chez Marmara/Etapes Nouvelles, pour la région Midi-Pyrénées. De fait, je connaissais déjà un peu les rouages du métier, c’était un avantage, observe-t-il.

Dire la vérité

Sa connaissance des produits du groupe, qu’il vendait beaucoup dans son point de vente, a constitué un autre atout. L’important est de dire la vérité. Notre rôle est de former les agents de voyages sur la façon de bien vendre le produit. Sans oublier la relation conviviale, car je ne suis pas seulement là pour faire de la simple représentation.

Téléphone et PC en mains, il parcourt 40 000 km par an pour visiter pas moins de 300 points de vente dans 11 départements, de Perpignan au Cantal. Il les connaît parfaitement, grâce à l’outil CRM développé par le TO, une véritable bible sur l’état des ventes. J’essaie de visiter chaque agence deux ou trois fois par an car, en milieu rural, elles sont plus sensibles au passage des commerciaux qu’à Paris. Mais à un moment, les priorités s’imposent d’elles-mêmes. Je vois plus régulièrement les grands réseaux qui réalisent un gros chiffre pour délaisser, au moins physiquement, les agences qui ne font que deux ou trois ventes par an, observe ce senior. Agé de 43 ans, il fêtera le 1er novembre ses six années de carrière chez Marmara/Etapes Nouvelles. Un essai transformé !

Lolita Malonda, une autodidacte heureuse

d Par goût, cette femme a préféré un TO de taille moyenne à un généraliste, et a pris le chemin de la province.

A 52 ans, Lolita Malonda, déléguée commerciale chez Terrien depuis 2002, cultive une longue expérience du terrain dans le tourisme. Forfaitiste au service groupes chez Egyptours, un TO spécialiste de l’Egypte au début des années quatre-vingt, accompagnatrice et technico-commerciale pour le groupiste Clipper dans les années quatre-vingt-dix, elle a rejoint STI Voyages en 1998, pour un poste d’attachée commerciale.

Je connais la palette complète des métiers du tourisme, c’est un avantage certain, se félicite cette mère de famille qui, avec deux enfants, a toujours réussi à concilier sa vie professionnelle et sa vie familiale. C’est vrai qu’il faut parfois une bonne dose de compréhension familiale pour faire ce métier. Une règle : les inconvénients s’assument mais ne doivent pas être subis. Il faut dès le départ se fixer les bonnes règles, tranche-t-elle.

Désireuse de s’ouvrir à de nouveaux horizons, elle prend la décision de quitter STI Voyages en 2002 pour rejoindre Terrien. L’entreprise développe des produits haut de gamme à connotation culturelle qui correspondaient à mes goûts, explique-t-elle. J’ai refusé des propositions de voyagistes généralistes, ce n’était pas pour moi.

Paris, zone la plus difficile

Riche de ses expériences, cette autodidacte, qui voulait être professeur de géographie, a découvert le monde à sa façon. Elle a vécu aussi tous ses bouleversements les plus récents. 2001 a marqué une vraie rupture. Le travail sur le terrain est devenu plus difficile, et l’arrivée des agences sur Internet n’a rien arrangé, témoigne- t-elle. Plus que jamais, la rigueur, le travail aux côtés d’une équipe soudée, et dans des conditions optimales avec sa direction, sont devenus essentiels.

Lolita Malonda se félicite aussi de travailler dans une entreprise à taille humaine, où le sens des responsabilités n’est pas un vain mot. Après 25 ans passés à Paris – la zone la plus difficile -, elle a aspiré à de meilleures conditions de vie en province. Depuis mars 2005, elle a rejoint le siège de Terrien à Nantes, en charge de 18 départements dans l’Ouest et une partie du Sud-Est. Une nouvelle aventure, qui va la conduire sur les routes de France…

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