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Cuba, c’est la perle des îles des Caraïbes !

Anne Montion, agent de voyages chez Amerikasia à Lyon, a découvert Cuba lors d’un éductour avec Havanatour.

Je suis une fumeuse de cigare. C’est rare pour une femme mais le sujet me passionne, alors, forcément, Cuba, c’était le rêve ! L’éductour auquel j’ai parti-cipé était organisé par Havanatour. Air Europa, nouveau partenaire aérien du TO, assurait le transport. Les départs de Lyon (via Madrid), de-vraient intéresser particulièrement les habitants de la région.

Dès l’arrivée à La Havane, j’ai pu constater que la capitale était conforme à sa légende : vagues qui débordent sur le Malecon, voitures américaines et maisons coloniales à la splendeur décrépite… C’est une ville de flânerie, un vrai bonheur ! Trois nuits sur place, ce n’est pas de trop à mon avis. Côté hôtels, le Nacional et le Président sont des institutions un peu décevantes. Pourtant, l’hébergement de charme existe à La Havane. J’ai apprécié en particulier le Sofitel Sevilla, avec son architecture mauresque ou le Tejadillo, un petit établissement de 32 chambres vraiment séduisant.

Après la capitale, nous avons enchaîné par une balade en bateau à Cayo Lévisa. L’endroit est idéal pour alterner plongée et farniente, sur des plages désertes. On peut même y loger dans un hôtel Robinson. Le lendemain, nous avons passé la journée dans la petite ville balnéaire de Cienfuegos. Le soir, les étudiants fêtaient la rentrée des classes sur le Malecon et nous avons passé un très bon moment avec eux. La ville est jolie mais, pour ne pas être déçu, je conseille de la visiter avant l’incomparable Trinidad. Car tout est magnifique dans ce joyau colonial. C’est l’image que j’avais de Cuba, avec ses petites maisons colorées et ses rues étroites où se côtoient les vieilles voitures américaines et les calèches. La visite du musée de la Vie romantique aide un peu à se plonger dans le passé.

Du pur balnéaire à Varadero

Changement de décor à Topès, dans l’arrière-pays. J’ai été surprise par les nombreuses possibilités de randonnées. Pour tester l’une d’elles, le groupe a embarqué dans un camion de l’armée, héritage des Russes. L’engin était poussif, nous avons parcouru 19 kilomètres… en une heure ! Une expérience plutôt amusante. La balade s’est poursuivie à pied, jusqu’à la cascade de Guanayara. Le long du sentier, le guide francophone nous a fait découvrir avec passion la faune et la flore et, au bout du chemin, nous avons déjeuné dans un restaurant perdu dans la nature.

Rien à voir bien évidemment avec Varadero. Comme l’a souligné Nelson, notre excellent guide, Varadero, ce n’est pas Cuba. Les plages sont belles, l’eau limpide, mais la ville a peu d’intérêt. Et on se sent un peu coupés de la vie du pays. C’est vraiment une destination pur balnéaire. L’hôtellerie affiche de bons standards côté confort, mais côté charme, ce n’est pas encore ça ! La bonne surprise fut toutefois la découverte de Jibacoa, un hôtel posé dans un écrin de verdure, face à la mer. Il n’est pas à Varadero, mais à une heure de La Havane, ce qui constitue un atout supplémentaire à mes yeux.

Le retour dans la capitale fut étrange, car le cyclone Ivan menaçait de passer sur Cuba. Les hôtels avaient barricadé portes et fenêtres, créant une ambiance très angoissante. Nous avons pu décoller avant la fermeture de l’aéroport. Fort heureusement, l’île a été épargnée. Je crois que je repenserai souvent à ce voyage… en allumant un bon cigare !

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