Corée du Sud : des évolutions dans les formalités d’entrée
La Corée du Sud prolonge l’exemption d’autorisation de voyage dite K-ETA, qui devait prendre fin le 31 décembre 2025.
La Corée du Sud prend goût à son activité touristique croissante. Les autorités locales viennent ainsi de prolonger l’exemption d’autorisation de voyage K-ETA, version coréenne de l’Esta, jusqu’au 31 décembre 2026, nous indique RapideVisa, l’agence spécialisée dans l’obtention de visas à distance. Le dispositif visant à doper le tourisme entrant est donc prolongé d’un an.
Mise en place au printemps 2023 dans le cadre du programme « Visit Korea Year 2023-2024 », la mesure est destinée à stimuler l’industrie du tourisme, qui se porte à merveille depuis la réouverture des frontières en Asie. Pour accéder au territoire sud-coréen, il suffit donc de présenter un passeport en cours de validité pour la durée du séjour.
Les Français aiment la Corée du Sud
Par contre, les autorités locales sont très exigeantes concernant l’état du passeport. Il ne doit être ni déchiré, ni abîmé, ni présenter d’anomalies diverses. Pour gagner du temps à l’arrivée, il est toujours possible d’obtenir une autorisation K-ETA de manière facultative, pour éviter de remplir une carte d’arrivée. Cette carte d’arrivée sera bientôt remplacée par une E-Arrival Card, censée être obligatoire dès le 1er janvier 2026. Toutefois, à ce jour, la confirmation de cette nouvelle formalité est toujours en attente.
Selon l’Office national du tourisme coréen (KTO), 16,37 millions de visiteurs étrangers ont visité la Corée du Sud en 2024. Soit une hausse spectaculaire de 48,4% par rapport à 2023. Mais un volume toujours moindre par rapport à l’avant crise sanitaire (94%).
Selon le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères français, 137 000 ressortissants français ont voyagé sans visa dans le pays en 2024. Ce qui fait de l’Hexagone le premier marché européen pour la Corée du Sud.
