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Après MisterFly, le Cediv s’en prend aussi à Iata

A l’instar de MisterFly, le réseau d’agences indépendantes dénonce les agissements de Iata et interpelle son DG Alexandre de Juniac.

Le Cediv, qui fédère plus de 250 agences de voyages indépendantes, prend la défense de ses adhérents. Le réseau interpelle Alexandre de Juniac, le président de Iata (International Air Transport Association), au sujet de « la position illégale adoptée par les compagnies européennes membres de l’association, qui ne respectent pas les dispositions du Règlement européen 261/2004 en matière de remboursement de vols annulés, y compris en cas de circonstances extraordinaires (article 9) ».

Le Cediv, par la voix de sa présidente Adriana Minchella, fait notamment référence, comme l’a fait Nicolas Brumelot, le président de MisterFly, à l’obligation pour les agences de payer les billets au moment de leur émission, permettant ainsi aux compagnies aériennes de « capter la trésorerie » en émettant, par exemple, des avoirs non-remboursables. Le Cediv prévient qu’il « tirera les conséquences d’un éventuel maintien de ces décisions illégales ».

Iata doit jouer collectif

Par ailleurs, le réseau profite de sa lettre pour demander à Iata « de faire preuve de compréhension de souplesse, dans les circonstances exceptionnelles où se trouvent les agences agréées Iata, et d’accepter la procédure de traitement automatique des remboursements, en suspendant cette de demande d’autorisation de remboursement (DAR), trop longue, aléatoire et inadaptée à la situation ».

D’autre part, le Cediv demande à l’association de jouer collectif et « s’associer aux grandes difficultés de ses compagnies adhérentes et d’accepter que soient neutralisées dans les prochaines échéances du BSP les émissions faisant l’objet de contestation de la part des agences agréées. Il est plus que temps en effet de considérer la question de l’aérien dans la globalité des efforts demandés aux agences de voyages et tour-opérateurs, afin de supporter la crise majeure qui frappe la profession et le reste de l’économie et en sortir indemnes ».

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