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Annick Pellerin : après 30 ans chez Air France, « c’est bien de se réinventer »

Annick Pellerin, pour moi, c’était Madame Air France, ce qui la faisait bien rire lorsque nous nous rencontrions dans les congrès professionnels. Le 8 janvier 2021, elle a quitté le groupe, avec un projet d’entreprenariat dans ses valises. A bientôt, chère Madame Air France…

L’Echo touristique : Qui êtes-vous Annick Pellerin ?

Annick Pellerin : C’est une bonne question ! Je pense que je suis avant tout quelqu’un d’humain. Quand on quitte une entreprise comme je viens de le faire, ce qui reste est essentiellement l’humain. J’aime partager, trouver des synergies avec d’autres gens, les faire se rencontrer, faire en sorte qu’ils puissent construire ensemble « grâce à moi », en toute humilité. J’ai toujours essayé dans mon management d’être assez coopérative ; un management collectif et constructif surtout. Sinon je suis quelqu’un de simple. J’ai pour principe de dire qu’on a beau avoir des « postes à responsabilités », avant toute chose, je ne suis pas Marie Curie, je ne sauve pas des vies tous les jours, donc il faut arrêter des se monter la tête et se prendre trop au sérieux. Si je devais résumer : d’une grande simplicité, curieuse de beaucoup de choses, mais malheureusement je n’ai pas eu assez le temps et je m’en aperçois maintenant de m’intéresser à des domaines… C’est ma deuxième partie de vie et je vais commencer par ça. 

Quand on a travaillé dans une énorme entreprise comme Air France, est-ce qu’on trouve encore ce côté humain ?

Annick Pellerin : Je pense qu’on le crée. Un poste c’est ce qu’on en fait. Après c’est compliqué parce que ce sont des grosses machines avec de plus en plus de process. Ce n’est pas parce que vous travaillez dans une grosse entreprise que vous allez changer les choses. Effectivement, j’avais la réputation, et on me l’a souvent reproché, de ne pas être assez politique. Je pense que c’est le cas de toutes les grands groupes. Honnêtement, ça ne m’a jamais gêné dans mon mode de fonctionnement, j’en ai assumé les conséquences aussi. Cela peut freiner votre évolution interne, faut pas se leurrer. C’est vrai pour Air France comme pour d’autres entreprises (EDF, LVMH…). Cela ne m’a jamais empêché d’exercer cette dimension humaine et de continuer à travailler avec mes collaborateurs, avec les autres services en transverse de la même façon.

Être une femme avec des responsabilités chez Air France, c’est aussi facile que n’importe qui ?

Annick Pellerin : L’entreprise a été créée par des militaires, qui a cette culture un peu masculine. Mais la situation s’améliore. Il y a plusieurs femmes : Agnès Gascoin, Soline de Montremy et surtout Anne Rigail, nommée directrice générale. On était très contents d’avoir aussi une femme même si globalement c’est vrai que l’environnement est assez masculin. Dans la profession, c’est aussi le cas, malheureusement. On a beau avoir quelques structures du type de l’association des Femmes du Tourisme créée par Agnès et reprise par Christine (Giraud, ndDG), la profession est quand même restée à un certain niveau de poste assez masculine.

Vous êtes restée combien de temps chez Air France ? Pourquoi l’aérien ? Le hasard de la vie ?

Annick Pellerin : C’est un peu le hasard de la vie… En fait, j’ai fini mes études (de BTS) assez tôt, je voulais travailler pour des raisons personnelles. Après un stage aux Seychelles, où j’ai vécu six mois, j’ai travaillé pour Africa Tours, dans le bain des tour-opérateurs. Ensuite dans cette PME très spécialisée, j’ai très bien compris que je ne pourrais pas avoir beaucoup d’évolution. J’ai lancé des candidatures spontanées dans des compagnies aérienne et me disant « pourquoi pas l’aérien ?! ». J’ai eu trois réponses, une très drôle parce que c’était KLM, avec le recul c’est plutôt rigolo, Tunis Air et Air Inter. Je suis rentrée à Air Inter en 1983, à l’exploitation pour commencer. Air France pur, j’y suis depuis 1997 mais si on considère que le groupe intègre Air Inter, effectivement ça fait très longtemps.

J’avais envie de passer à autre chose.

Ça fait tellement longtemps ! Pourquoi quittez-vous Air France ?

Annick Pellerin : C’est un concours de circonstances et un timing assez personnel. Depuis longtemps, j’ai envie de faire d’autres choses, pas loin de l’aérien, à mon rythme. Quand on travaille dans une entreprise comme la nôtre, on n’a pas beaucoup de temps pour les autres et j’ai eu envie de prendre mon temps, de m’occuper de moi. De me dire que si à 10h je veux faire un cours de yoga, je vais faire un cours de yoga. La seule entreprise qui peut te le permettre, c’est la tienne. Donc, je me suis tournée vers l’entreprenariat. Un individu n’est pas uniquement ce qu’il représente, son expertise dans un poste donné, il a d’autres centres d’intérêt. Il faut, dans les entreprises considérer les gens dans leur globalité. Suite à une discussion en 2019 avec ma DRH  j’ai réalisé que j’avais peut-être fait tout ce que j’avais à faire au sein d’Air France. Je suis ravie, nous nous sommes apportés mutuellement beaucoup de choses. J’ai envie de passer à autre chose.

Je ne vais plus vous appeler Madame Air France…

Annick Pellerin : Bah non ! [Rires]

Vous le regrettez ?

Annick Pellerin : Entre nous, c’était plutôt un gag. Non je ne regrette pas, je pense qu’on a plusieurs vies dans une vie. Voilà, la tranche de vie Air France est finie. J’en garderai de bons souvenirs. Je ne regrette rien de mon expérience passée. C’est bien aussi de se réinventer et d’avoir une identité différente avec une vie personnelle et indépendante.

Valérie Boned, une autre femme du tourisme, me disait : « ce que j’admire le plus, c’est l’entreprenariat », vous êtes d’accord avec ça ?

Annick Pellerin : Complètement d’accord. Quand j’entends des gens dans les grosses entreprises se plaindre ou critiquer les entrepreneurs… Les entrepreneurs sont des gens qui prennent des responsabilités, se fixent des défis pouvant avoir un impact relativement important sur leur vie personnelle. Quand on est salarié, effectivement il faut répondre à nos objectifs mais on est payés à la fin du mois. Ce n’est pas franchement la même chose. Je viens d’une famille d’entrepreneurs. Là, la situation est suffisamment critique pour les entreprises indépendantes… L’entreprenariat est quelque chose de courageux, tout le monde ne peux pas être entrepreneur.

Puisque maintenant vous êtes en train de franchir le pas, quel est votre objectif principal ?

Annick Pellerin : Mon objectif principal est d’allier ma vie personnelle et ma vie professionnelle. J’ai eu le sentiment que toutes ces années professionnelles ont pris le pas sur ma vie perso. Beaucoup. Aujourd’hui j’ai envie d’associer les deux et de trouver un bon équilibre. Je pense que c’est possible et plus facile peut-être à mon âge que plus jeune. On a des contraintes, des obligations, nos enfants…

On va en revenir un petit peu à l’aérien et à la profession en général. Vous êtes intéressé, au sein d’Air France, au problème écologique. Or, actuellement, « l’avion bashing » est très présent. Votre sentiment là-dessus ?

Annick Pellerin : Air France n’a pas, probablement, pas suffisamment communiqué, sur les efforts considérables effectués ces dernières années. D’autres compagnies non plus. Il subsiste beaucoup d’idées reçues sur les émissions de CO2, la façon dont on les compense. Nous avons effectivement commencé à travailler sur ce sujet depuis bien longtemps. C’est dommage qu’il y ait une telle critique, souvent par des gens assez mal informés ou influencés par du lobbying. Air France ne dit pas qu’elle ne dégage pas d’émissions de CO2. Elle s’évertue à mettre en place des actions comme la majorité de notre parc automobiles-engins sur l’électrique. On investit dans des avions de plus en plus économiques mais surtout qui dégagent de moins en moins de CO2, nous avons des systèmes de compensation avec des associations. Nous travaillons avec Solar Impulse pour, justement, trouver des solutions, notamment des biocarburants.

A propos de corps, de solidarité, vous qui étiez directement en lien avec la distribution notamment, entre l’aérien et les agences, c’est parfois « je t’aime, moi non plus ». Quel regard y portez-vous maintenant ?

Annick Pellerin : Beaucoup de gens confondent recherche de considération et l’activité en elle-même, c’est dommage. Je ne dis pas que c’est la distribution ou les compagnies aériennes qui ont tort ou raison. Nous pourrions mieux nous entendre et mieux évoluer en communiquant. Sur le NDC, et auparavant la suppression de commissions, il faudrait tous se mettre autour d’une table – les compagnies aériennes, les distributeurs, les producteurs – et trouver un terrain d’entente. Je pars de ce principe en règle générale. Souvent, face à un sujet un peu difficile, derrière, c’est essentiellement un problème de communication. Il faut qu’on arrive à trouver des compromis et on peut toujours en trouver. Cela étant, quels sont les intérêts de chacun ? Je pense qu’il y a aussi une grande part chez certains d’électoralisme [rires].

Il y a parfois des égos démesurés !

Vous avez employé le terme de « considération ». Est-ce à dire que la part d’égo des uns et des autres est plus importante que l’activité en elle-même ?

Annick Pellerin : Pour certains, c’est effectivement mon regard d’aujourd’hui. C’était déjà le cas quand j’étais au sein d’Air France. Oui, il y a une part d’égo parfois démesurée qui freine un peu l’évolution de dossiers. Si nous arrivions à gommer, nous avancerions beaucoup plus vite.

Particulièrement, si c’était des femmes qui se parlaient entre elles ?

Annick Pellerin : Je ne suis pas dans ce discours féministe. C’est comme les jeunes et les seniors… Je trouve d’ailleurs que dans les entreprises, notamment dans des grands groupes, nous n’accordons pas assez de place à l’intergénérationnel. Pour les femmes et pour les hommes, c’est pareil. Il faut des femmes et des hommes, d’autant que nous n’avons pas la même lecture des sujets. La mixité est intéressante. Je n’irai pas jusqu’à dire que s’il n’y avait que des femmes, on irait plus vite, il y aurait moins d’égo… Il y a des femmes qui ont d’importants égos aussi. Peut-être parce qu’elles ont été obligées de se battre davantage.

Revenons à la vie personnelle. Vous avez énormément voyagé. Comment arrive-t-on à concilier vie familiale et vie professionnelle ? Par moment, vous ne vous dîtes pas que vous n’aviez pas vu vos enfants grandir ?

Annick Pellerin : Bien sûr ! En plus j’ai fait des choix d’aller vivre pendant deux ans et demi à la campagne (enfin dans l’Oise) et je travaillais aux Invalides. J’y allais en voiture parce que les transports n’étaient pas efficaces et j’ai eu le sentiment que ces deux ans et demi étaient neutralisées, complètement. Je partais très tôt, je rentrais très tard. C’est vraiment une grosse organisation. Ces dernières années, j’ai moins voyagé professionnellement. J’ai ce sentiment de souffrir un peu de ce manque d’équilibre « vie perso et vie professionnelle ».

Vos enfants vous en ont voulu ?

Annick Pellerin : Non, non… J’ai une grande complicité avec eux. C’est sûr que j’ai essuyé quelques réflexions « ah bah oui Air France c’est beaucoup plus important… ». Mais en revanche, ça leur a aussi permis de voyager, de profiter aussi de cette activité pour découvrir un peu le monde. Moi j’en ai souffert, beaucoup, c’est sûr.

Comment vit-on des échecs lorsqu’on occupe un poste à responsabilités, dans une compagnie importante ?

Annick Pellerin : L’échec, sur un plan personnel ou professionnel, permet de rebondir. Il faut le vivre, l’affronter, ce n’est pas toujours évident. Nous n’avons pas, pour notre génération, dans cette culture de l’échec. Sans même parler d’éducation religieuse où l’échec est quand même assez mal vécu, on culpabilise plus qu’on encourage. J’apprends pour ma part de mes échecs, je me dis « bon, j’ai essayé ça, ça n’a pas fonctionné, il faut essayer autre chose ». Je suis un peu plus dans le « test and learn » que je ne l’étais probablement à 25 ans ou à 30 ans. Quand on parle avec des chefs d’entreprise, souvent ils vous disent « avant d’en arriver là, j’ai dû essuyer beaucoup d’échecs et être confronté à des échecs ». C’est un atout plutôt qu’un frein.

Vous êtes croyante Annick ?

Annick Pellerin : J’ai une foi qui m’est propre mais je ne pratique pas de religion, je n’ai pas reçu d’éducation religieuse. Mes parents ont toujours considéré que je ferais mon choix plus tard alors qu’ils ont été élevés dans une culture « catholique ». J’ai une foi c’est-à-dire que je pense qu’on peut croire en un certain nombre de choses et notamment des valeurs comme l’honnêteté intellectuelle. Parfois, professionnellement, on peut être un peu surpris.

J’aime bien ce terme d’honnêteté intellectuelle. Je suppose qu’au cours de votre vie, vous avez dû affronter ce genre d’honnêteté, malhonnêteté. Comment vous avez réagi par rapport à vos croyances ?

Annick Pellerin : Au début, mal, parce que frustrée… La fourberie c’est quelque chose avec laquelle j’ai encore du mal aujourd’hui. Je pense que je le traiterai maintenant avec ironie, humour et cynisme alors qu’avant je l’aurais traité avec beaucoup plus d’agressivité (le mot est fort). Je ne dis pas que je ne suis pas frustrée aujourd’hui de constater chez certains individus ce genre de comportement. Mais je fais fi parce que je me dis que l’humain est ainsi fait. Souvent, la malhonnêteté intellectuelle est motivée par des choses qui ne sont pas fatalement mes objectifs ou mes valeurs, comme le pouvoir, l’égoïsme, l’égo.

Est-ce que vous êtes une femme de pouvoir ?

Annick Pellerin : J’aime bien le « lead » dans des sujets que je maîtrise, mais je suis une femme de pouvoir. Je ne vais pas essayer d’obtenir le pouvoir à tout prix, surtout quand je considère que ne pas avoir l’entière légitimité. Je suis plus dans le partage. En revanche, même si j’ai un management collaboratif, parfois, je vais probablement dire « je pense qu’il faut aller dans ce sens-là », et orienter les choses. Je dirai que je suis plus dans le leadership que dans le pouvoir.

Je m’oriente vers une formation de designer d’espace et d’architecte d’intérieur.

Est-ce que vous vous sentez épanouie ?

Annick Pellerin : Oui [rires] ! En plus, cette situation sanitaire actuelle révèle aussi ce genre de choses. C’est quoi l’importance dans nos vies aujourd’hui ? La santé est plus importante que quoi que ce soit. L’épanouissement, c’est idiot à dire, on le trouve aussi avec l’âge. Cela étant, il y a des gens qui ne sont jamais épanouis même en vieillissant [rires].

La crise qui frappe le monde est très importante. Cela vous fait peur ?

Annick Pellerin : Sur un plan sanitaire, oui elle me fait peur. Je prends les mesures qui s’imposent pour me protéger et protéger mes proches. On va peut-être aussi mesurer la chance que nous avons d’avoir un job, un système social, un toit, des gens autour de nous en bonne santé… Parfois je pense qu’on s’attarde sur des petites choses qui bouffent notre quotidien et ne sont pas très importantes.

Vous pensez que cette crise a été bien gérée ?

Annick Pellerin : C’était très cafouilleux, et le reste encore ! En revanche, à la décharge du gouvernement, c’est quand même très compliqué de faire la part des choses et de mettre le curseur au bon endroit entre la situation économique et le sanitaire. La situation est très inédite. Il faut prendre les mesures qui s’imposent. Mais pourquoi rentrons-nous dans un lieu de culte en respectant des consignes et pas dans un théâtre, un cinéma, une salle de danse ? Un peu ridicule, au même titre que les restaurants. Même si j’entends bien que nous enlevons notre masque. Mais je pense que si nous pourrions dire à un restaurateur d’espacer suffisamment les tables, notamment. Dans le même temps, nous sommes bondés dans un métro. Des mesures paraissent très paradoxales.

Vous allez vous faire vacciner quand ça sera votre tour ?

Annick Pellerin : Oui, pourtant je ne me fais pas vacciner contre la grippe. Je ne suis pas très vaccin parce que j’ai eu une expérience autour de moi qui m’a traumatisée. Un de mes amis a contracté une sclérose en plaque après s’être fait vacciner contre l’hépatite. Le monde médical a probablement beaucoup évolué. Ce vaccin est un peu différent, et il y a une vraie nécessité sanitaire. Je pense que demain nous aurons un passeport sanitaire. Si nous ne sommes pas vaccinés, nous ne pourrons pas voyager.

Annick, que regrettez-vous de ne pas avoir fait ? Ou ne changeriez-vous rien ?

Annick Pellerin : J’aurais sûrement été entrepreneur plus tôt. J’ai eu la chance de travailler dans une entreprise où il y avait une sécurité de l’emploi. Si demain je peux, je vais aider des gens qui, aujourd’hui, sont sur le bord de la route à chercher un job. Cela fait partie des choses que je n’ai pas faites jusqu’à présent, et je le regrette. J’aurais pu aider beaucoup plus de gens. Je regrette aussi et surtout de ne pas avoir participé à des associations. Nous avons tous, à des niveaux différents, des savoir-faire. Il faudrait créer un « troc de compétences ». J’aimerais bien construire cette espèce d’écosystème, qui n’est pas totalement nouveau.

Vous ne voulez pas le dire mais… vous reverra-t-on dans le secteur du tourisme ?

Annick Pellerin : Je m’oriente vers une formation de designer d’espace et d’architecte d’intérieur, monter un projet et le partager avec des acteurs de la profession. J’aimerais bien travailler avec des hôteliers, sur l’aménagement des espaces qui doivent être des lieux d’échange, de travail, de loisir. C’est renforcé par la crise sanitaire, il reste beaucoup de choses à faire dans ce domaine. J’ai une bonne connaissance de l’industrie et de la distribution/production. J’ai envie de capitaliser sur tout ce que j’ai appris et mon réseau.

Mini-bio Annick Pellerin 

  • 1991-1996 : directrice d’agence à Air Inter
  • 2000-2004 : directrice des ventes IDF
  • 2004-2008 : Responsable Événementiel / Stimulation des forces de vente chez Air France
  • 2008-2015 : directrice des ventes réseaux d’Air France
  • 2015-2021 : directrice des ventes Tourisme d’Air France
4 commentaires
  1. Bernard Personnaz dit

    Hello Annick ! Très belle interview et je vois que tu n’as pas changé (toujours le moral, l’enthousiasme aussi)… Je te souhaite une bonne évolution dans ta prochaine carrière ! Bernard Personnaz

  2. Pellenc Combes catherine dit

    Excellente interview , spontanée. sincère, on se retrouve un peu , bravo poue votre énergie et bonne route pour la suite. CPC

  3. Bertrand BILLEREY dit

    Un très beau portrait de cette sympathique et efficace personne qu’est Annick.

  4. Dominique KRUK dit

    Chère Annick,
    Bravo pour cette magnifique carrière.
    Tous mes vœux de réussites pour ta nouvelle et belle aventure professionnelle.
    Bien cordialement,
    Dominique KRUK

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