Advertisement
Retrouvez l'actualité du Tourisme pour les professionnels du secteur tourisme avec l'Echo Touristique : agences de voyages, GDS, prestataires spécialisés, voyagistes

Airbnb : la destination France cartonne

Comme les autres acteurs du voyage, Airbnb note une envolée des réservations de séjours et d’escapades en France.

Après le trou d’air créé par la crise sanitaire, les séjours domestiques ont résolument le vent en poupe. La plateforme de réservations entre particuliers Airbnb a enregistré 107 000 réservations en France du 25 mai au 7 juin, soit une croissance de 40% par rapport à la même période l’an passé. Ce pourcentage reflète pleinement un effet de rattrapage. Les prises de commandes étaient au point mort pendant la période de confinement.

Quelles typologies de destinations tricolores sont actuellement privilégiées ? 8 voyageurs français sur 10 ont choisi de visiter la France en restant hors des grandes villes, soit à la montagne, à la mer, ou à la campagne, précise Airbnb. Une opportunité pour le géant américain, face à l’hostilité de plusieurs métropoles du monte entier. Le groupe parie notamment sur les longs week-ends près de chez soi pour rebondir.

La Dordogne et l’Ardèche en tête

Les départements ruraux de la Dordogne et de l’Ardèche figurent dans le top 5 des destinations les plus « tendance » cet été, avec une hausse de 220% et de 190% des réservations de séjours, en glissement annuel. Dans cet esprit, du 13 juin au 21 juillet, Airbnb fera la promotion auprès de ses 18 millions d’utilisateurs en France de séjours dans quatre villages « hors des sentiers battus » : Montigny-sur-Loing (Ile-de-France), Pontenx-les-Forges (Nouvelle-Aquitaine), Jugon-les-Lacs (Bretagne), Loupian (Occitanie). Un accord a été signé en ce sens avec l’Association des maires ruraux de France.

Du 15 avril au 15 mai, 85% des recherches effectuées sur la plateforme par les internautes français concernaient la destination France. Et donc, 5% portaient sur l’étranger, ce qui représente un plus faible pourcentage que les années passées. La fermeture des frontières intérieures à l’Union européenne, prévue jusqu’au 15 juin, explique en partie cette désaffection.

A lire aussi :

Laisser un commentaire

Dans la même rubrique