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5 Monterey

Les riches heures de la Californie hispanique

Zorro se cache certainement dans les rues de Monterey. Il doit résider dans une de ces maisons en adobe typique de la colonisation espagnole, préservée jalousement par une ville-musée, qui en perd d’ailleurs un peu son âme. Toutefois, dans la rue de cette cité-témoin où rien ne jure, ni à l’oeil ni à l’oreille, les visiteurs apprécieront de re-trouver ces demeures d’anciens conquistadores, nichées entre des résidences proprettes, des boutiques et des cafés à la mode, qui leur rappelleront que Monterey fut un temps la capitale de la Californie mexicaine. Le passé hispanique inspire cette zone huppée où se succèdent, le long de la côte sauvage de la péninsule, ce que les dépliants désignent comme les plus beaux parcours de golf des USA, jouxtant résidences de stars et de grosses fortunes, refermées sur leurs secrets au point qu’il faille payer un droit d’entrée dans la zone la plus préservée de la 17 Mile Drive. Une désagréable sensation de parc national pour riches s’instille dans les esprits, heureusement vite dissipée par la beauté sauvage de la végétation et de la côte. Pour se réconcilier définitivement avec le lieu, il faut alors se rendre à l’aquarium très pédagogique de Monterey, sur les docks de Pacific Grove, hauts lieux de la sardinerie industrielle également chers à l’écrivain John Steinbeck, dans Rue de la sardine. Une façon de ne pas achever cette escapade en queue de poisson.

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