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Voyage aux États-Unis : ESTA, la nouvelle donne

Le 12 janvier, ESTA sera obligatoire. Si c'est au voyageur qu'il appartient d'acquitter cette formalité, les professionnels ont, eux, un important devoir d'information.

Les voyageurs en partance pour les États-Unis doivent ajouter une nouvelle formalité à leur check-list. Les ressortissants des pays bénéficiaires du programme d'exemption de visa sont, en effet, désormais tenus d'obtenir une autorisation électronique pour embarquer sur une compagnie aérienne ou maritime (y compris pour un simple transit). Le certificat doit être sollicité en répondant au questionnaire ESTA (Electronic System for Travel Authorization) sur https://esta.cbp.dhs.gov, au minimum 72 heures avant le départ.

 

DES PROFESSIONNELS BIEN PRÉPARÉS

 

Depuis plusieurs mois, les professionnels relaient le message pour éviter que des clients ne se trouvent recalés à l'embarquement, et assurer du même coup leurs arrières. Le Snav a ainsi diffusé une newsletter pour rappeler à ses adhérents cette obligation d'information, résumant également l'essentiel de la procédure et prodiguant quelques conseils pratiques. Les agences semblent fin prêtes. « Nous avons fait figurer cette formalité sur nos devis, les clients sont censés en avoir pris connaissance avant de signer, cela dégage notre responsabilité en cas d'oubli, explique Bénédicte Cantau, chef de l'agence Aventuria Pyramides à Paris. Nous leur montrons le questionnaire, nous les aidons, et une lettre de rappel a été envoyée aux clients inscrits sur la destination. » Même son de cloche à l'agence Kuoni de Lille. « Le siège a transmis régulièrement l'information. Kuoni dispose de moyens informatiques pour vérifier que tous les clients se sont soumis à cette obligation, nous les relançons le cas échéant », confirme Sophie Boyaval. Côté TO, on se montre tout aussi sereins. « La clientèle voyageant vers les États-Unis est une clientèle avertie. Nous lui facilitons la tâche en mettant le formulaire en ligne sur nos sites BtoB et BtoC, mais globalement, je ne sens pas d'inquiétude particulière », indique Patrice Caradec, DG de Vacances Transat. Seuls les voyages vendus en dernière minute posent réellement problème. Sera-t-il toujours possible d'obtenir l'autorisation dans les temps ? Sur ce point, visiblement, le doute subsiste encore.

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