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Vision pérenne

Dans la bataille à laquelle se livrent actuellement Jet tours et Afat-Selectour (AS), le plus offensif n’est pas forcément celui auquel on pense. Alors qu’Afat et Selectour viennent de sceller officiellement leur union pour donner naissance au premier réseau de distribution français, Jet tours lance un pavé dans la mare en dénonçant le contrat qui le liait à Afat et peut-être Selectour demain. Au jeu de celui qui frappera le plus fort,ce western ne s’arrête pas là, et Afat-Selectour de rétorquer par le biais d’un argumentaire aux agences Jet tours.

L’accusé s’appelle Thomas Cook, une fois de plus. Dans ce climat anxiogène, difficile pour ces agences d’y voir clair et de faire un choix de facto imposé. D’autant que les messages émis par Afat-Selectour manquent encore d’intelligibilité. En effet, l’on ne sait encore que peu des contours et surtout du contenu de cette nouvelle grande boîte fraîchement baptisée. Attendons donc pour avoir une vision plus pérenne du marché.

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Du côté de l’Association professionnelle de solidarité du tourisme (APS), les nouvelles sont, quant à elles, plutôt rassurantes. Raoul Nabet, son nouveau président, délivre un message à la fois volontaire, prospectif et ambitieux (lire notre interview).S’il se veut davantage confiant dans la situation économique des agences qu’en début d’année, la surveillance de ces dernières par l’APS va être renforcée. De palliatif, son rôle veut aller dans le sens du préventif. Et de la saine efficacité.

Il va d’ailleurs falloir pour Raoul Nabet ne pas en manquer pour s’atteler au chantier de la nouvelle loi portant sur la licence.Rendez-vous est d’ores et déjà pris avec Hervé Novelli le 1er octobreàce sujet, sans doute peu avant la publication des décrets d’application. Et pour que tout soit prêt au 1er janvier 2010.

Laurence ROUSSEAU
Directrice de la rédaction

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