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Un anniversaire vraiment joyeux pour le Futuroscope

Après plusieurs années tourmentées, le parc de la Vienne fête ses vingt printemps avec le sourire aux lèvres.

C’est le 31 mai 1987 que le Futuroscope ouvrait ses portes. 33 millions de visiteurs plus tard, le parc européen de l’image célèbre en fanfare ses 20 ans, mais aussi son spectaculaire redressement. Oublié le creux de la vague de 2002 (32 ME de pertes !), lorsque la gestion du site avait été confiée à Amaury. Le groupe de presse a restitué les clés au Conseil général de la Vienne, qui détient désormais 60 % du capital. Depuis, les comptes se redressent. De 10,3 ME en 2005, les pertes sont passées à 7 ME l’an passé. Et l’équilibre financier devrait être atteint cette année.

Pour retrouver le chemin de la rentabilité, Dominique Hummel, président du directoire de la société d’économie mixte qui gère le Futuroscope, a baissé les coûts d’exploitation (au prix d’un plan de restructuration et de dizaines de suppressions d’emplois) et redoublé d’efforts pour fidéliser la clientèle. Le parc n’a pas d’avenir s’il n’optimise pas le taux de revisite. Pour cela, 10 % du chiffre d’affaires est investi chaque année pour renouveler 20 % de l’offre. Depuis 2003, 70 % des attractions ont été renouvelées, à des degrés divers, explique Dominique Hummel. Du coup, 62 % des clients sont désormais des re-visiteurs, contre 40 % il y a trois ans. Le parc s’est fixé un objectif de 1,5 million de visiteurs cette année. Il est bien parti : la fréquentation a bondi de 17 % depuis janvier.

Des petits frères en perspective

L’avenir pourrait aussi passer par l’exportation du concept. Le Futuroscope espère ainsi trois petits frères : près de Montréal (dans le complexe de loisirs qui sera créé dans l’ancien aéroport de Mirabel), à Shenzhen (Chine) et à Shanghai. A chaque fois, il vend son concept et son savoir-faire. L’international pourrait engendrer 10 % à 15 % de revenus supplémentaires, conclut Dominique Hummel.

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