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TUI informe les salariés de sa quête d’un partenaire

Elie Bruyninckx, le PDG de la Western Region du groupe TUI, a livré quelques informations sur le projet du groupe en France.

Les salariés devront encore s’armer de patience avant de connaître l’identité du futur partenaire de TUI France. Mais mercredi 29 janvier, Elie Bruyninckx, le PDG de la Western Region de TUI, et sa garde rapprochée ont partagé quelques informations avec les représentants du personnel, afin de répondre aux inquiétudes des équipes franciliennes. C’était dans le cadre de la réunion mercredi de la commission économique du Conseil social et économique (CSE) au siège de Levallois, qui portait sur différents sujets : présentation de comptes de résultat détaillé, budget 2020, recherche de partenariat.

Les chiffres s’améliorent

« Nous avons été informés d’une nette amélioration de la situation, se réjouit Lazare Razkallah, élu CGT au sein de TUI France, par ailleurs secrétaire général du CSE. La saison d’hiver 2019/20 est un succès, celle de l’été 2020 s’avère bien engagée. Les marges sont là, côté clubs comme côté circuits, prouvant que les salariés sont restés mobilisés malgré l’épée de Damoclès qui est au-dessus de leur tête – chapeau bas ! L’année précédente, les pertes concernaient surtout sur les clubs. »

Elie Bruyninckx a aussi évoqué la recherche d’un partenaire pour prendre en main la destinée de TUI France, tout en poursuivant le redressement. « Ils sont toujours en discussion avec un ou des partenaires », poursuit Lazare Razkallah. Laurent Abitbol qui est identifié comme le partenaire le plus probable, n’a « pas été cité une seule fois, précise l’élu CGT. Le président de Marietton Développement a récemment confirmé à L’Echo touristique qu’un projet était bel et bien envisagé : « C’est TUI qui nous a choisis. Ce n’est pas nous », avait-il précisé, ajoutant que rien n’était acté : « C’est très long. Le jour où nous décidons d’aller de l’avant, il y a un an d’audit et de procédures. »

Un partenaire ? Dans plusieurs semaines ou mois

Interrogé hier au sujet du délai prévu, TUI a répondu que la mise en place du partenariat prendrait « plusieurs semaines, voire plusieurs mois », sans plus de précisions. « La direction comprend l’inquiétude des employés à l’égard de l’avenir du voyagiste », souligne Lazare Razkallah, qui se montre confiant : « TUI est en meilleure posture qu’en septembre 2019 », quand Hans Van de Velde, PDG de TUI France, annonçait déjà, dans le numéro 3190 de L’Echo touristique que le groupe discutait « avec différentes sociétés – françaises, internationales – pour envisager des partenariats stratégiques ». Entretemps, la chute de Thomas Cook a redistribué les cartes dans le secteur, et créé des opportunités… Quoi qu’il en soit, les Instances représentatives du personnel (IRP) resteront vigilantes : « Nous sommes contre le partenariat parce que nous ignorons ses contours et ses conséquences sur notre activité. Le futur partenaire devra respecter le droit du travail, le droit social, les salariés et les IRP ».

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