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Sur les routes de la Soie et des Epices en Ouzbékistan

Véronique Leiber est directrice du développement des Voyages Lesage/Starter. Elle a découvert l’Ouzbékistan avec le voyagiste Salaün Holidays.

L’Ouzbékistan ne ressemble à aucune des destinations que je connaissais. C’est un mélange de Russie et d’Orient, à conseiller plutôt à des voyageurs un peu expérimentés. Une connaissance préalable de la Russie peut constituer une clé d’accès à cette région d’Asie centrale, encore assez confidentielle. Ses deux joyaux, les villes de Boukhara et Samarcande – aux carrefours des routes de la Soie et des Epices – me semblent promises à un beau développement touristique. J’étais en tout cas très impatiente de les découvrir ! Après une attente nocturne assez inconfortable à CDG 1 – où tout était fermé -, nous avons embarqué à bord d’un Boeing 767-300, ancien mais en bon état, d’Ouzbekistan Airlines. Le vol international s’est déroulé dans des conditions confortables avec un service de bon standard, de même que sur le vol entre Tachkent et Boukhara, en AvroRJ-85. J’ai d’ailleurs été impressionnée par les dimensions de la flotte de la compagnie sur l’aéroport de Tachkent.

Samarcande, la cité bleue

A notre arrivée, le programme des visites, extrêmement dense, a débuté par Boukhara. J’ai été séduite par les medersa, ces édifices qui, alliant foi et connaissance, sont aussi des lieux de vie animés. Le déjeuner en musique et en plein air dans la cour d’un de ces bâtiments fut chaleureux et intimiste.

L’apothéose du voyage fut Samarcande, la merveilleuse cité bleue que je ne connaissais qu’à travers livres et reportages. Mais rien ne peut remplacer la magie de la découvrir par soi-même. La visite fut un éblouissement pour nous tous. Je garde un souvenir ravi de la place du Reghistan. Non loin de là, le tombeau de Tamerlan avec sa coupole richissime, est aussi un des passages obligés.

Côté réceptif, organisation impeccable et bon accueil

En matière d’hôtellerie, les établissements où nous avons séjourné étaient de bonne catégorie. Notre premier hôtel, le Boukhara Palace, fonctionnel et spacieux, m’a paru assez impersonnel. A Samarcande, l’Afrosiyob était plus convivial et bien situé. En ce qui concerne la restauration, si les petits déjeuners étaient plutôt frugaux, les autres repas offraient des spécialités locales en quantités très généreuses.

Côté réceptif, l’organisation était impeccable et l’accueil plein de gentillesse. Mention spéciale à notre guide francophone qui anticipe bien les attentes de la clientèle française. Les contacts avec la population ont été très agréables. Un déjeuner chez l’habitant, un architecte et sa charmante épouse, a été pour nous un vrai moment de dépaysement. Dans les villes, les stands des marchés typiques, très propres et hauts en couleurs, sont tenus par les héritiers des marchands de l’ancienne route de la Soie ; la négociation est de mise !

Les autochtones sont naturellement chaleureux et accueillants : c’est ainsi que notre groupe de 15 personnes a été convié à une soirée de mariage où nous avons été accueillis comme des membres de la famille ! Le contact avec les convives fut extraordinaire et nous avons partagé un beau moment de fête, de danse et de joie.

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