Retrouvez l'actualité du Tourisme pour les professionnels du secteur tourisme avec l'Echo Touristique : agences de voyages, GDS, prestataires spécialisés, voyagistes

Référencement Thomas Cook : Pauli sera fixé demain

Les dirigeants des deux groupes se rencontrent demain pour éclaircir les conditions de leur partenariat. Certains points restent flous.

 

Demain, Christian Orofino, DG du groupe Pauli, saura exactement ce que Thomas Cook veut faire avec sa marque. Il a en effet rendez-vous avec Denis Wathier, le président du directoire de Thomas Cook, qui lui a fait une proposition d’association, relayée dans les colonnes de l’Echo Touristique de la semaine dernière. Le patron de la filiale du n°2 européen espère convaincre Christian Orofino de franchiser à sa marque les 7 agences du groupe Pauli. « Pour nous, il s’agit de mieux pénétrer la région de l’Est de la France », précise Denis Wathier. Pour Christian Orofino, tout n’est pas aussi clair. « J’attends de voir les termes du contrat, car pour le moment, Thomas Cook n’a pas de départ de la région, ce qui pose un vrai problème pour notre clientèle », argumente le DG de Pauli. Comme une double peine, s’il accepte la franchise Thomas Cook, il ne pourra plus vendre Marmara, non-référencé dans le réseau Thomas Cook, un TO qui propose, lui, des départs depuis Bâle-Mulhouse. « C’est vrai que pour le moment, nous n’avons pas de départ de cette région, mais nous allons y travailler pour installer des rotations d’ici 2010 », cherche à rassurer Denis Wathier.

L’autre inquiétude de Pauli concerne l’avenir de son activité de tour-opérating. Dans ce cadre de franchisé, Christian Orofino voudrait garder la même liberté dans ses agences et avoir des garanties sur les conditions de référencement dans les autres points de ventes.

« Nous pouvons très bien vivre sans Thomas Cook », prévient Véronique Pauli, la présidente d’APVF (Austro-Pauli Visit France). Et de conclure, toujours plein de bon sens : « Tout le monde se jette sur l’Alsace en ce moment en s’imaginant que ce marché est très porteur, mais dans cette région comme ailleurs, c’est la crise. Il ne faut pas s’attendre à des miracles ».

Laisser un commentaire

Dans la même rubrique