"Aujourd'hui il y a un parc de location qui échappe complètement à l'Etat et qui n'est pas taxé, qui est une concurrence déloyale, totalement déloyale pour les gens dont c'est le métier de faire de l'hôtellerie restauration", a déclaré Thierry Marx sur France Info.
La concurrence d'Airbnb, "on n'arrive plus à la gérer", a-t-il estimé, ajoutant que pour les saisonniers, "nulle part et notamment dans les zones touristiques, vous ne trouvez quelque chose à louer (...) vous n'avez plus de location pour vos saisonniers".
"Et cela devient un vrai problème, il y a des choses qui se louent quasiment sous le manteau et sans protection, avec des risques sanitaires mais aussi de sûreté", a-t-il dénoncé.
L’Umih demande la création d’une sixième catégorie
L'Umih "demande la création d'une 6e catégorie de logements pour au moins qu'on ait un référencement du parc, des choses qui sont louées en parallèle de l'hôtellerie", a déclaré Thierry Marx.
Les logements sont classés en plusieurs catégories selon leur utilisation (habitation, résidence secondaire...).
Interrogé sur la réforme des retraites, Thierry Marx a déclaré que l'Umih "se battra" pour que les métiers de l'hôtellerie restauration soient dans les critères de pénibilité.
"Il y a des gens qui ont travaillé, 25 ans, 30 ans, 40 ans dans une cuisine en station debout Ils ont des troubles musculo-squelettiques, il faut considérer que c'est un critère de pénibilité", a-t-il cité en exemple, estimant aussi qu'on ne pouvait pas être femme de chambre ou serveur jusqu'à 64 ans.