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Plan de sauvegarde

Les effets conjugués du Printemps arabe et de la crise économique n’en finissent pas de bouleverser la donne et de modifier les pions sur l’échiquier des opérateurs du voyage.

Certains se portent bien, et plus particulièrement les spécialistes du haut de gamme et les opérateurs en ligne, tandis que d’autres souffrent d’un marché français passablement atone et tentent de colmater les brèches. C’est la voie dans laquelle se sont engagés certains majors du secteur, tels TUI et Thomas Cook, à coup de plans de restructuration de leur filiale française (lire notre événement).

Au programme : amélioration des performances, maîtrise des coûts et son lot de licenciements à la clé.

Optimisation des process

D’autres ont fait le choix, pour l’instant, de positions moins douloureuses, comme Transat et Kuoni. Peut-on d’ailleurs parler de choix quand la réalité économique l’exige ? J’aime encore à penser qu’aucun chef d’entreprise ne se plaise à faire des plans sociaux avec allégresse. Pas même pour faire monter le prix des actions au cours de la Bourse, dans le cas des sociétés cotées. La fusion juridique des différentes marques de Transat va dans le sens d’une optimisation des process, l’un des tous premiers leviers permettant de procéder à des économies d’échelle. Et la direction de promettre que cela ne débouchera sur aucun plan social ou licenciement. Dont acte.

Chez Kuoni, c’est désormais au top management de veiller aux destinées de la filiale française, lâchée par la maison mère suisse. Une démarche entrepreneuriale comme on les aime, où des hommes et des femmes mettent leurs "tripes sur la table" pour sauvegarder leur travail, mais aussi leur marque, leur passion et leur dignité. Sans préjuger de demain, on a déjà envie d’applaudir des deux mains.

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