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Magique Kenya ! (Épisode 3) Une culture vibrante

Le Kenya, c’est bien sûr toute la magie des grands espaces naturels qui abritent une vie sauvage incomparable, mais c’est aussi tout un monde de culture(s) à découvrir en séjournant dans ses villes modernes et attrayantes et lors de rencontres avec ses peuples aux origines diverses qui composent une population accueillante.

Au Kenya, hospitalité rime avec respect, empreint d’une certaine pudeur. Vos clients y rencontreront des femmes et des hommes désireux de leur faire partager les différents aspects de leur vie quotidienne et par ailleurs curieux de connaître les leurs. La visite des marchés est à cet égard une occasion privilégiée pour nouer des contacts.

Mais une immersion dans un ou plusieurs villages (avec possibilité de séjour) des communautés ethniques permet d’appréhender au plus près toutes les subtilités des traditions de ces peuples qui pour certains vivent hors du temps.

Une mosaïque de peuples et de cultures

La population du Kenya regroupe trois ethnies différentes composées chacune de plusieurs communautés. Le groupe le plus important est d’origine bantoue (Kikuyu, Kamba, Luhya, Meru…), viennent ensuite celui d’origine nilotique (Masaï, Kalenjin, Luo, Samburu, Turkana, Pokot…) et celui d’origine couchite (Rendille, Somali, Orma, Borana…).

Les Maasaïs, qui représentent moins de 2 % de la population kenyane, font partie de l’imaginaire de chaque voyageur. Ce sont des pasteurs (et d’excellents pisteurs) semi-nomades qui élèvent du bétail (bovins, chèvres, moutons). Ils sont reconnaissables à leurs silhouettes longilignes parées de tenues colorées (souvent rouge) avec des colliers, boucles d’oreilles et des bracelets de perles. Ils accueillent les touristes dans leurs villages construits en rond pour leur faire partager leurs traditions, dont leurs danses. Il convient de s’informer au préalable si cette démarche est bien organiser de manière responsable.

Le saviez-vous ? Le nord du Kenya, doté d’un riche patrimoine fossile préhistorique, est considéré comme l’un des berceaux de l’humanité. Dans le parc national de Sibiloi, sur la rive orientale du lac Turkana, Koobi Fora est un site paléoanthropologique connu internationalement depuis la découverte par Richard Leakey d’une centaine de restes d’hominidés fossiles, dont « 1470 », un crâne d’Homo Habilis vieux de plus de deux millions d’années.

Trois villes dynamiques et attractives

Nairobi

Nairobi est passée en un siècle d’un marécage inhabité à une capitale moderne et prospère. Cette métropole cosmopolite, dynamique et attractive, est aujourd’hui l’une des villes les plus grandes et les plus intéressantes d’Afrique.

À ne pas manquer : le Nairobi National Museum (véritable vitrine du pays), l’orphelinat pour éléphants du David Sheldrick Wildlife Trust, le Giraffe Centre, le marché masaï, le Karen Blixen Museum (à 10 kilomètres de la ville) installé dans l’ancienne maison de Karen Blixen, auteure de « La Ferme africaine » (« Out of Africa »).

Le saviez-vous ? À moins de 20 minutes du quartier central des affaires, le parc national de Nairobi abrite des zèbres, gnous, buffles, girafes, rhinocéros, léopards, lions… C’est le seul parc national au monde à se trouver dans une capitale. Par ailleurs, la capitale kenyane compte plus de 10 parcours de golf !

Et, à 15 minutes au nord-est de la capitale, le Windsor Country Club est un parcours de golf 18 trous réputé.

© Kenya Tourism Board

Mombasa

Mombasa, port du sud du Kenya sur l’océan Indien installée sur une île, est la deuxième ville du pays après Nairobi. On y découvre une vieille ville et une ville moderne.

À ne pas manquer : le fort Jésus construit par les Portugais au XVIIe siècle pour protéger l’entrée du port, a mosquée Basheikh, la cathédrale anglicane, les temples hindous, le marché…

Le saviez-vous ? La région de Mombasa est prisée pour ses plages de sable blanc ponctuées d’hôtels de toutes les catégories. C’est un spot reconnu pour les sports nautiques (voile, plongée sous-marine, pêche au gros…).

Kisumu

Kisumu, port lacustre située sur les rives du lac Victoria, est la troisième plus grande ville du Kenya. Avec ses larges rues, sa belle architecture coloniale, l’un des plus grands marchés du pays et d’excellentes infrastructures (hôtels, restaurants, discothèques…), c’est un point de départ idéal pour partir à la découverte de l’ouest du Kenya.

À ne pas manquer : le musée (collections variées liées à la région), le sanctuaire des impalas (il abrite également d’autres animaux et oiseaux) à un kilomètre du quartier central des affaires, les villages de pêcheurs le parc national de Ruma.

Le saviez-vous ? La meilleure façon d’apprécier la beauté de Kisumu et sa région est de découvrir le lac. La ville, qui bénéficie d’une nocturne animée, est réputée pour sa gastronomie à base de poissons. On y trouve aussi deux parcours de golf.

© Kenya Tourism Board

Sept sites inscrits au patrimoine mondial (Unesco)

La vieille ville de Lamu, le plus ancien et le mieux préservé des lieux de peuplement swahilis en Afrique de l’Est, est construite en roches coralliennes et en bois de palétuvier. Elle se caractérise par la simplicité de ses formes structurelles enrichies de cours intérieures, de vérandas et de portes de bois sculptées.

Le fort Jésus a été édifié par les Portugais entre 1593 et 1596 pour protéger le port de Mombasa. C’est l’un des exemples les plus remarquables et les mieux préservés de fortification militaire portugaise du XVIe siècle.

Les forêts sacrées de kayas de Mijikenda consistent en dix sites qui s’étendent sur près de 200 kilomètres le long de la côte. Ils recèlent les vestiges de villages fortifiés (les kayas) du peuple Mijikenda. Ils sont considérés aujourd’hui comme les demeures des ancêtres et donc comme des sites sacrés.

Le site archéologique de Thimlich Ohinga, au nord-est de la ville de Migori (région du lac Victoria), est un établissement fortifié en pierre sèche probablement construit au XVIe siècle. Ici, l’Ohinga (enceinte traditionnelle existante la plus vaste et la mieux préservée) semble avoir servi pour assurer la sécurité des communautés et du bétail, mais définissait aussi des unités et relations sociales associées à des systèmes fondés sur la ignée.

Le réseau des lacs du Kenya dans la vallée du Grand Rift comprend trois lacs interconnectés et peu profonds (lac Bogoria, lac Nakuru et lac Elementaita). Le bien, important site de nidification, abrite de très nombreuses espèces d’oiseaux, dont certaines menacées, et plusieurs espèces de mammifères.

Les parcs nationaux du lac Turkana (dans la vallée du Grand Rift), qui servent d’étapes aux oiseaux d’eau migrateurs, sont des zones importantes de reproduction pour le crocodile du Nil, l’hippopotame, et des serpents venimeux. De plus, les gisements fossilifères de Koobi Fora ont davantage contribué à la compréhension des paléo-environnements que tout autre site sur ce continent.

Le parc national – forêt naturelle du mont Kenya, avec le conservatoire de faune sauvage de Lewa et la réserve forestière du Ngare Ndare, comprend des vallées profondes et des habitats arides riches en biodiversité. Le site se trouve aussi sur la voie traditionnelle de migration des populations d’éléphants d’Afrique.

Source : Unesco

Conseillez à vos clients…

…D’apprendre quelques mots de swahili (kiswahili en swahili), la plus importante langue bantoue, pour plus facilement entrer en contact avec la population.

De réserver, depuis Kisumu, une promenade en bateau sur le lac Victoria au coucher du soleil.

…De partir pour une randonnée dans la réserve forestière de Ngare Ndare (mont Kenya) en empruntant un pont suspendu qui se termine par une plate-forme d’où l’on peut observer les animaux (dont des éléphants).

…De faire une halte dans une plantation de thé dans la région de Limuru à 35 kilomètres de Nairobi.

…De s’initier à la pêche à la truite au lac Alice (mont Kenya).

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