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La SNCF dément l’existence d’un plan de départs volontaires

Les rumeurs sont infondées, d'après le transporteur ferroviaire. La SNCF admet toutefois qu'il y a "nécessité d'adapter localement les effectifs".

La SNCF a démenti "catégoriquement l’existence d’un quelconque plan de départs volontaires". Mais "c'est bien un plan de départs volontaires qui va être présenté "en comité central d'entreprise ce 13 mai, selon l'Unsa-Cheminots. "Les organisations syndicales ont reçu un document détaillant les conditions, qui demeure confidentiel", assure le syndicat.

Redéfinir les conditions de départs volontaires

La SNCF reconnaît que le CCE du 13 mai a notamment pour objectif de revoir le référentiel qui définit, depuis 1954, les conditions d'indemnisation des agents souhaitant quitter volontairement l'entreprise. "Il y a nécessité, comme tout le temps, d'adapter localement les effectifs en fonction de l'évolution de l'activité et du contenu des métiers".

De fait, même s’il ne s’agit pas à proprement parler d’un plan de départs volontaires, la SNCF chercherait bien à réduire ses effectifs.

Plusieurs milliers de départs ?

D’après le magazine Challenges, "le plan devrait générer plusieurs milliers de départs" et concernerait les salariés nés entre 1959 et 1961. Mais d’après les syndicats, le plan ne serait pas assez généreux pour attirer un nombre suffisant de candidats, et devrait être ouvert à toutes les catégories de personnel. D'où une révision des conditions.

165 000 cheminots

Les primes offertes aux cheminots ayant plus de 15 ans d’ancienneté se calculent sur la base d'un mois de salaire par année de services restant à accomplir avant d'atteindre l'âge d'ouverture à la retraite. S’ajoute une indemnité supplémentaire de 6 à 12 mois de salaire et un accompagnement pour la création d’entreprise ou la reconversion et les indemnités chômage.

La SNCF a enregistré une perte nette de 180 millions d'euros en 2013 à cause de la baisse de la valeur comptable de ses rames TGV. Elle emploie environ 165 000 cheminots.

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