Retrouvez l'actualité du Tourisme pour les professionnels du secteur tourisme avec l'Echo Touristique : agences de voyages, GDS, prestataires spécialisés, voyagistes

Géry Mortreux directeur des opérations aériennes chez Corsair

NULL

Études

Quand on entre dans une école comme l’École nationale supérieure de mécanique et d’aérotechnique de Poitiers, ce n’est pas forcément pour être pilote. J’avais surtout un goût pour l’aspect scientifique. J’ai toujours été intrigué par le défi de faire voler un avion.

Carrière

En 1989, je suis rentré chez Air Inter puis chez en Sabena Technics en 2007. En juillet 2008, j’ai rejoint Corsair au poste de directeur technique.

Responsabilité

En tant que dirigeant responsable de la compagnie, je suis engagé au niveau civil et pénal en cas d’événement aéronautique. En tant que directeur des opérations aériennes, j’assure aussi le management des PNC et PNT. Ce serait prétentieux de dire que cela sera facile. C’est un défi.

Technique

Le directeur technique d’une compagnie aérienne est responsable de l’entretien des appareils. On définit une politique d’entretien d’un matériel sur l’ensemble des systèmes, mécaniques, électroniques, hydrauliques, et un manuel d’entretien. On est aussi chargé de faire réaliser cet entretien. Pour occuper ce poste, il faut un niveau bac+5, idéalement dans l’aéronautique, et justifier de 15 à 20 ans d’expériences dans des postes de ce type.

Service

J’ai mené le projet flotte avec de nouvelles cabines, la nouvelle peinture des appareils, l’instauration de salons pour les clients Grand large. Il y a aussi un chantier en cours avec le personnel pour améliorer le service, comme de nouveaux uniformes, mais surtout des formations.

Sport

Je pratique le tennis et le vélo. J’accompagne aussi mes deux fils dans leurs compétitions, c’est une vraie bouffée d’oxygène pour moi. Pour me ressourcer, j’aime me retrouver dans le cocon familial.

Innovation

Avec un carburant qui dépasse parfois 40 % des coûts opérationnels d’une compagnie, la principale évolution que nous attendons ce sont des appareils plus économes. Les avions de demain comme les A320 consomment déjà 10 à 15 % de moins.

Laisser un commentaire

Dans la même rubrique