Europe centrale
L’engouement pour la Russie reste intact, entraînant l’Ukraine dans son sillage. Nouveaux venus dans l’UE, les Pays Baltes sont devenus une alternative à l’est.
Impossible d’obtenir des chiffres récents pour la fréquentation touristique en Russie, inter-nationale comme française. Difficile aussi de mesurer l’impact qu’auront dans les prochaines semaines la crise tchétchène, les menaces terroristes et le récent drame de Beslan sur l’envie des Français de découvrir l’ancien pays des tsars. En 2003 en tout cas, la destination a encore fait recette chez les TO, tout comme l’Ukraine, les croisières tirant le marché. Ce produit, qui se vend de mai à septembre, a encore été l’un des succès de l’été 2004, confirmant l’engouement pour l’Europe de l’Est et centrale amorcé depuis quatre ou cinq ans. Donatello annonce ainsi une progression de 60 % de ses ventes dans la zone cette année par rapport à la même époque en 2003, Transtours de 50 %. Les deux locomotives que sont la République tchèque et la Hongrie continuent elles aussi de séduire les Français, essentiellement en courts séjours.
Tallin, Riga et Vilnius comme destinations de week-end
Nouveaux entrants dans l’Union Européenne, les Pays Baltes offrent quant à eux une alternative à l’Est et suscitent des vocations. Avec une fréquentation française en hausse de 31 % l’an dernier, ils semblent promis à un beau développement dans les brochures week-ends, les trois capitales baltes, Tallin, Riga et Vilnius (très médiatisée par le procès Cantat/Trintignant), le méritant largement. En devenir également, la Slovaquie et la Slovénie qui commencent à intéresser les spécialistes.