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En famille

Convoqués chez le dirlo, les TO! Les voyagistes ont vendu leur chemise, leur caleçon, leur arrière-boutique avec en cadeau la belle-mère, pour être référencés chez AS Voyages et maintenant, ils se font tancer par le camp d'en face (voir page 4). TourCom veut que les TO alignent le taux de commission des agences de son [...]

Convoqués chez le dirlo, les TO! Les voyagistes ont vendu leur chemise, leur caleçon, leur arrière-boutique avec en cadeau la belle-mère, pour être référencés chez AS Voyages et maintenant, ils se font tancer par le camp d’en face (voir page 4). TourCom veut que les TO alignent le taux de commission des agences de son réseau sur celui concédé à AS Voyages. Et son patron se dit prêt à exclure les mauvais élèves. De leur côté, les TO apprécient moyen cette invitation forcée à la table des (re)négociations. En substance, s’ils estiment plus ou moins justifiés les efforts financiers consentis pour AS Voyages, ils ne voient pas ce qui a changé chez TourCom pour que celui-ci ait la même prétention. Ils crient ainsi au scandale et au diktat. Exactement les mêmes termes que ces réseaux emploient pour qualifier la révision des critères Iata, décidée par les compagnies, de façon tout aussi unilatérale et sans justification économique, selon les distributeurs.

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Ces derniers doivent donc bien savoir ce que ressentent les TO en ce moment. Avec une différence toutefois. Le Snav, qui se dit défenseur de toutes les familles du secteur, s’emploie, sinon à faire reculer Iata sur la question des critères (ça, c’est raté), au moins à trouver les solutions les moins douloureuses possibles pour les agences. Et c’est déjà beaucoup, quand on voit l’importance que le Snav a accordée à ce problème lors de sa convention biarrote. En revanche, le syndicat s’est bien gardé d’aborder la délicate question des relations entre tour-opérateurs et distributeurs. Il y aurait pourtant matière à intervenir, tant elles se dégradent à mesure que le marché se restructure. Ce n’est pas moins important pour les agences que la révision des critères Iata, mais probablement moins fédérateur…

Cédric NEAU
Rédacteur en chef adjoint

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