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Apavou propulsé 62ème fortune professionnelle de France

Armand Apavou, propriétaire d’établissements hôteliers, entre directement à la 62 place, pendant que Gérard Brémond chute de la 197e à la 472ème place selon le Top 500 des plus grandes fortunes professsionelles du magazine Challenges.

Le magazine Challenges vient de publier son classement annuel des 500 plus grandes fortunes professionnelles de France.

Le Top 10 révèle peu de surprises. Ainsi, Bernard Arnault, le patron de LVMH, conserve-t-il la tête du classement, fort de son trésor de guerre de 21 milliards d’euros.

Le secteur du tourisme, de l'hôtellerie et de l'aérien reste peu présent dans ce prestigieux palmarès. A quelques exceptions près. L'entrée la plus remarquable concerne la famille Apavou, qui se hisse à la 62ème place avec une fortune de 700 millions d'euros, grâce à son groupe immobilier qui loge 10 % des Réunionnais et compte 1 300 chambres d'hôtels.

Didier Ferré propriétaire du Concorde Montparnasse

Avec ses 125 hôtels, Didier Ferré, l’emblématique nouveau propriétaire du Concorde Montparnasse, racheté pour plus de 80 millions d’euros l’an dernier à Louvre Hôtels, fait également une entrée remarquée dans le classement à la 136e place, avec une fortune estimée à 300 millions d’euros.

Gérard Brémond connait la plus forte chute

A l’inverse, passant de la 197e à la 472e position, Gérard Brémond connait la plus forte chute. Avec 60 millions d’euros de fortune, le président-fondateur de Pierre et Vacances a bien failli sortir du Top 500. En cause : la chute spectaculaire du cours de bourse, qui a dévissé de 70% en un an. La famille Colson (Fram), qui se positionnait sur la 479ème marche l'an passé, a quitté le classement du magazine, réalisé à la lumière du patrimoine professionnel – et non personnel – des riches patrons et actionnaires de France.

Un 233ème rang discutable pour Carlos Da Silva et Nicolas Brumelot

Selon Challenges, les anciens patrons de Go Voyages ont bonifié leur fortune, de 62 millions d'euros en 2011 à 150 millions en 2012. Un bond en avant basé sur la valorisation du groupe Odigeo né du rapprochement entre Go, eDreams et Opodo, estimée à un milliard d'euros, tel que publié dans L'Echo Touristique. Les 150 millions d'euros que se partageraient Carlos Da Silva et Nicolas Brumelot laissent entendre que les deux hommes détiennent 15% du capital du nouveau géant de l'e-tourisme. Or, s'ils possédaient près de 20% des actions avant la fusion, leur part a été diluée, comme ce fut le cas pour l'ensemble des actionnaires. Ils n'auraient donc "plus que" 6% ou 7% du gâteau, soit environ 50 millions d'euros, d'après nos calculs.

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