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Amadeus teste les salles de cours virtuelles

Le GDS programme des sessions de formation à distance, à mi-chemin entre les leçons en salle et l’e-learning.

L’e-learning n’est pas la panacée, reconnaît Amadeus. « C’est une formule intéressante pour consolider des connaissances déjà acquises avec un formateur », estime Éric Serra, responsable de la formation au sein du GDS. Alors, pour aider les agences à maîtriser leur principal outil de réservation, il expérimente un nouveau concept : les Virtual Classrooms. Ces salles de cours virtuelles combinent Internet et le bon vieux téléphone. Les sessions durent 1 h 30, avec un maximum de six stagiaires en conférence téléphonique, et un formateur qui présente, sur le Web, une fonctionnalité du GDS.

DES SESSIONS PAYANTES

« Les stagiaires sont plutôt observateurs, ils ne peuvent pas prendre la main sur l’outil, explique Éric Serra. Mais ils peuvent poser des questions à tout moment. » Et le fait est qu’ils en posent beaucoup. La classe virtuelle est un substitut aux classes présentielles, qui accueillent en général dix personnes, et prennent plus de temps, voire nécessitent un déplacement professionnel. Amadeus démarre avec ce concept. Les prochaines sessions portent sur Amadeus Ticket Changer, les files d’appels personnalisées, la création de smart keys (des raccourcis clavier) et les préférences aériennes dans les profils. Pour y participer, les élèves doivent pouvoir se libérer en journée (à 14 heures ou 16 heures). Seuls prérequis : disposer d’Internet Explorer 6 comme navigateur Internet et bénéficier d’une connexion à haut débit. Il faut aussi être à côté d’un téléphone et au calme. Le casque est d’ailleurs conseillé, de manière à améliorer la concentration de l’élève. À noter que les sessions sont payantes (50 E/pers.), contrairement à l’e-learning. La rançon de la personnalisation du contenu et des échanges. L’Écho touristique a testé la formule (lire ci-dessous). Reste à convaincre les agences et leur direction. Éric Serra espère, lui, convaincre des réseaux de distribution du bien fondé des classes virtuelles. « Je suis à la recherche d’un partenaire, pour donner un coup d’accélérateur », conclut-il.

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