Le bras de fer entre la destination et les acteurs de l'économie collaborative était devenu tout un symbole. La mairie de la deuxième ville d'Espagne avait déjà imposé en 2016 une amende de 600 000 euros à Airbnb et HomeAway, qui ont depuis déposé un recours. Et Barcelone menaçait d'infliger une nouvelle amende à la plate-forme californienne si elle ne supprimait pas les appartements dépourvus de la licence municipale obligatoire pour les locations de logements touristiques.
Les logements illégaux seront supprimés
Mercredi a signé l’arrêt des hostilités. Lors d'une réunion, "Airbnb a proposé (...) un processus simple pour que la mairie puisse nous notifier l'existence de logements touristiques illégaux, que nous retirerons rapidement de la plate-forme", a déclaré dans un communiqué Sergio Vinay, responsable des politiques publiques dans l'entreprise.
