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A Nice, le lancement du carnaval attire les foules

La foule n’a pas caché sa joie de participer à l’inauguration, vendredi, du plus grand carnaval de France.

Après une édition 2020 tronquée par le virus et une année blanche en 2021, l’événement, qui célébrait sa 137e édition, a retrouvé un public ravi. Et ce d’autant plus que ce traditionnel rendez-vous, dont la première édition remonte à 1873, est l’un des trois plus importants au monde avec ceux de Rio de Janeiro et de Venise, et surtout l’un des rares carnavals à se tenir cette année.

Les 5 000 privilégiés qui avaient réservé à temps leurs places, gratuites, ont pu assister assis dans des gradins à la cérémonie d’ouverture, ouverte au son des batucadas et d’un feu d’artifice. Dans l’après-midi, Niçois et touristes ont profité de l’installation, pour la première fois, d’un village du carnaval, pour s’amuser en famille.

« Ça fait plaisir que le carnaval revienne, c’est emblématique de la ville », relevait Justine Airaut, venue avec son petit Hector de 5 ans déguisé en cosmonaute. « C’est la première fois qu’il vient au carnaval, l’an dernier j’avais été déçue de ne pas pouvoir l’y amener ». « C’est festif, il fait beau, il y a des paillettes, ça fait du bien de sortir après le Covid », abonde Sarah, enseignante venue d’Aix-en-Provence.       

« Un spectacle touristique »

« Oui, l’an dernier, le carnaval m’a manqué, mais comme beaucoup de choses », remarque Patrick Louis, un retraité niçois de 59 ans venu expérimenter une visite virtuelle des coulisses de la fabrication des chars au moyen de lunettes 3D, tuant le temps en attendant que sa petite-fille revienne de l’atelier maquillage. Si, selon lui, le carnaval d’aujourd’hui n’est plus comme celui de sa jeunesse, « une fête familiale où l’on emmenait les enfants et où on marchait dans 20 à 30 centimètres de confettis sur l’avenue Jean-Médecin », « ça reste bien pour la ville, même si aujourd’hui c’est plus un spectacle touristique ».

Le carnaval, qui rassemble habituellement 200 000 spectateurs, ne pourra, jauge oblige, accueillir que 85 000 spectateurs payants cette année, chiffre Magali Altounian, adjointe au maire en charge du rayonnement. « Mais le coup d’envoi est réussi, on avait envie de faire la fête, on en était privés depuis deux ans et là on va enfin pouvoir s’amuser et se retrouver ».

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