Vilnius (Lituanie) Prête pour 2009
« Gothiques, baroques ou renaissance, et dédiés à tous les cultes, on ne compte plus les édifices religieux de Vilnius. Il y a Saint-Pierre-et-Saint-Paul, baroque en diable avec ses innombrables moulures de stuc. Il y a Sainte-Anne, la gothique, et sa voisine, l’église des bernardins. Bien d’autres encore. Tours et clochers offrent un moyen bien pratique pour se repérer dans la capitale de Lituanie, qui s’étale entre plusieurs collines co
Gothiques, baroques ou renaissance, et dédiés à tous les cultes, on ne compte plus les édifices religieux de Vilnius. Il y a Saint-Pierre-et-Saint-Paul, baroque en diable avec ses innombrables moulures de stuc. Il y a Sainte-Anne, la gothique, et sa voisine, l’église des bernardins. Bien d’autres encore. Tours et clochers offrent un moyen bien pratique pour se repérer dans la capitale de Lituanie, qui s’étale entre plusieurs collines coiffées de forêts. Longtemps brimée, la religion a retrouvé toute sa vigueur. Il suffit de se rendre un matin dans la chapelle située au premier étage de la porte de l’Aurore pour constater qu’elle affiche complet, comme sa voisine, dédiée au culte orthodoxe. Mais Vilnius n’est pas seulement la ville des croyances. C’est aussi celle du savoir et son Université, fondée dès 1579, est particulièrement plaisante à visiter. Vilnius aime aussi les arts, surtout s’ils donnent l’occasion de faire la fête, comme à Uzupis, dans de petites maisons qui abritent de nombreux ateliers d’artistes. Le plus vieux quartier de la ville s’est même doté d’une Constitution. L’homme a le droit de vivre près de la petite rivière Vilnele et la Vilnele a le droit de couler près de l’homme, dit le premier article. Ici, la tolérance est une vertu qui se cultive. Vilnius en fera la démonstration en 2009, lorsqu’elle deviendra Capitale européenne de la culture.
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