Se mettre sur la voie du tourisme responsable, c’est un peu gravir l’Everest pour un tour-opérateur ou une agence de voyages. Le projet donne le vertige, mais c’est pourtant la seule voie raisonnable à moyen et long terme. Même si le voyage a des vertus indéniables (économiques, sociales…), son empreinte carbone l’est tout autant. Inutile de faire l’autruche, il faut au contraire comprendre et minimiser les émissions de dioxyde de carbone et autres gaz à effet de serre (GES).

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