Retrouvez l'actualité du Tourisme pour les professionnels du secteur tourisme avec l'Echo Touristique : agences de voyages, GDS, prestataires spécialisés, voyagistes

Le bilan 2012 de Royal Caribbean plombé par les difficultés de Pullmantur

Le groupe américain de croisières a vu son bénéfice net s’effondrer en 2012, à 18,3 millions d’euros, le bilan étant affecté par la perte de valeur estimée de sa filiale espagnole Pullmantur. L’exercice 2013 s’annonce bon malgré les faiblesses du marché européen.

Année de repli pour le groupe Royal Carribean Cruises Ltd. Le géant américain de la croisière a enregistré l'an dernier un bénéfice net avant la charge de dépréciation hors trésorerie de 432,2 millions de dollars, contre 607,4 millions de dollars en 2011.

Ce résultat a dû être revu à la baisse afin de prendre en compte la charge de dépréciation de Pullmantur, la filiale espagnole du groupe. En clair, au vu des difficultés de cette dernière et des faiblesses du marché espagnol, le groupe estime à 413,9 millions de dollars la perte de valeur de Pullmantur, intégrant donc cette dépréciation à son bilan. Au final, le résultat net de RCCL est donc artificiellement tiré vers le bas, à seulement 18,3 millions de dollars.

L'Amérique du Nord se porte bien

"Hors charges de dépréciation de Pullmantur, nos résultats d’exploitation ont été remarquablement proches de nos prévisions d’il y a un an, ce qui est d’autant plus remarquable dans un environnement difficile, a cependant déclaré Richard D. Fain, le PDG du groupe. Pour ce qui concerne l’avenir, nous le considérons comme partagé entre deux continents : l’Amérique du Nord se porte bien, tandis que certaines régions d’Europe restent en difficulté. Cependant, nous avons de bonnes raisons de penser que le premier compensera la performance du second, ce qui nous permettra de poursuivre la croissance des rendements en 2013".

Ces dernières semaines, le groupe dit avoir enregistré des volumes de réservation supérieurs d’environ 20 % à ceux de la même période l’an dernier, qui s’expliquent notamment par le ralentissement des ventes début 2012 après le naufrage du Concordia. Les niveaux de ventes et de prix actuels seraient toutefois supérieurs également à ceux de début 2011, particulièrement sur le marché américain.

Laisser votre commentaire (qui sera publié après moderation)

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Dans la même rubrique