GNV met en service le Virgo, son premier ferry longue distance au GNL
Ce navire, baptisé à Palerme, est le troisième ferry du plan de renouvellement de la flotte GNV qui ajoutera encore cinq nouveaux navires nouvelle génération d’ici 2030.
La cérémonie de baptême du Virgo s’est tenue le 11 décembre dans le port de Palerme, en présence de représentants institutionnels italiens, d’élus locaux et de partenaires du groupe MSC, maison-mère de GNV. Le choix de Palerme n’est pas anodin. La ligne Gênes-Palerme constitue en effet la première route historique exploitée par la compagnie et demeure un axe stratégique de son réseau.
420 cabines et 1 785 passagers
Conçu pour opérer sur cette liaison, le GNV Virgo rejoint les ferries Polaris et Orion déjà positionnés sur la ligne. Selon GNV, l’utilisation du GNL permettrait une réduction des émissions de CO2 d’environ 50% par unité transportée par rapport aux navires de précédente génération. Le recours au GNL s’inscrit dans une logique de transition énergétique, même s’il fait néanmoins l’objet de débats quant à son impact écologique.
Le GNV Virgo peut accueillir jusqu’à 1 785 passagers, répartis dans plus de 420 cabines, et proposer une capacité de fret de 2 770 mètres linéaires. Sa vitesse maximale atteint 25 nœuds.
Le ferry a récemment effectué son premier trajet entre Gênes et Palerme en utilisant du bioGNL, un carburant issu de biogaz d’origine organique.
Des investissements estimés à 1,2 milliard d’euros
Le GNV Virgo constitue la première étape d’un programme d’investissement estimé à plus de 1,2 milliard d’euros. Un second navire au GNL, le GNV Aurora, doit entrer en service d’ici quelques mois, suivi de quatre autres unités de nouvelle génération d’ici à 2030. À terme, ce plan doit entraîner une augmentation d’environ 60% du tonnage total de la flotte.
La Sicile, et plus particulièrement le port de Palerme, occupe une place centrale dans l’activité de la compagnie, avec notamment plus de 750 000 passagers traités chaque année.
