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Air Caraïbes reste dans le vert en 2014

La compagnie aérienne Air Caraïbes devrait atteindre 360 millions d’euros de chiffre d’affaires cette année.

Air Caraïbes compte dégager des bénéfices sur l’exercice 2014 en cours. La compagnie aérienne va publier un chiffre d'affaires qui "s'établira autour de 360 millions d'euros", selon les déclarations de Marc Rochet, le président du directoire, à l’AFP. "A l'exception de 2011, nous sommes bénéficiaires depuis 2003 et nous le serons encore cette année de façon significative", a-t'il ajouté.

En 2013, la compagnie aérienne avait réalisé un chiffre d'affaires de 353 millions d'euros (+5%) pour un résultat net de 8,8 millions d’euros (+28%), "après participation, intéressement et forfait social d'un montant total de 3,3 millions d'euros".

30% de parts de marché sur les Antilles

Air Caraïbes a également renforcé sa position sur les liaisons entre la métropole et les Antilles. De janvier à fin octobre, la compagnie française détenait 30% des parts de marché, derrière Air France (43%) et devant Corsair International (22%) et XL Airways (5%), contre 29% en 2013.

Marc Rochet a néanmoins souligné avoir souffert l'été dernier, comme ses concurrents de la crise sanitaire du Chikungunya, compensée par "une bonne maitrise des coûts et l'amélioration du fonctionnement de l'entreprise".

Interrogé sur le fait qu'Air Caraïbes faisait figure d'exception dans le paysage aérien français puisque ses principaux concurrents restent en perte, il a souligné l'investissement des personnels qui sont d'autant plus motivés que la famille Dubreuil gère avec rigueur l'entreprise.

Baisse du prix du pétrole

Air Caraïbes bénéficie en outre de la baisse du prix du pétrole. "Ce n'est pas négligeable puisque c'est un poste de coûts important qui représente 36% du chiffre d'affaires de la compagnie", a-t-il indiqué, tout en nuançant cette baisse. "Nous ne bénéficions pas pleinement de cette baisse puisque nous le payons en dollars et que le dollar s'apprécie".

Le dirigeant a enfin souligné son inquiétude au sujet de la situation économique de la France. "Nous sommes soucieux car lorsque l'économie se porte mal, l'un des premiers budgets qui est amputé est celui consacré aux vacances et aux déplacements", a-t-il commenté. "L'économie française doit absolument être modernisée".

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