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Voyages d’affaires : les dépenses des entreprises stagnent

Selon le baromètre EVP 2012 présenté lundi, la part des entreprises (63%) affichant une stabilité de leur budget voyages augmente alors que 14% annoncent un budget à la baisse (contre 21% en 2011) et 23% à la hausse (contre 34% en 2011).  

2012 n’a pas fait de miracle dans le voyage d’affaires. Pour son 22ème baromètre présenté dans le cadre de l’EVP (Espace Voyages Professionnels), American Express a interrogé près de 600 entreprises européennes, qui réalisent à elles seules près d'un milliard d’euros de dépenses. Il ressort en premier lieu de cette étude que 63% d’entre elles ont maintenu leur budget à la stabilité cette année.

"Alors que la précédente édition de l’EVP renouait avec la croissance du poste voyages, 2012 est marqué par une stabilisation des budgets qui traduit un attentisme fort des entreprises", indique Eric Audoin, PDG d’American Express Voyages d’Affaires France.

La maturité du marché

Néanmoins, qu’il s’agisse de grands comptes ou de PME, 67% des entreprises françaises ont conscience de la nécessité que représentent les déplacements professionnels pour maintenir ou développer leur activité. Mais si elles continuent à voyager, elles gardent, cette année encore, un œil très vigilent sur leurs dépenses. Selon le baromètre, aujourd’hui, plus de 90% des grands comptes disposent d’une politique voyages.

Une pratique également mise en place chez 74% des PME et 50% des TPE, signe de la maturité du marché. Ainsi, la généralisation des mesures de contrôle s’est accentuée d’année en année et est devenue la norme pour 80% des entreprises.

Hausse des prix modérés

Pour 2013, les entreprises font état -encore- d’une très grande prudence. 71% d’entre elles prévoient une stabilité des dépenses, 16% une croissance et 12% une baisse. "L’attentisme se renforce encore. Comme en 2012, ce sont les PME qui font le plus preuve d’optimisme", note Eric Audoin. Cette stagnation du marché devrait s’accompagner d’une hausse des prix modérés : de 1 à 2% sur le transport aérien et de 1 à 4% sur l’hôtellerie.

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