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Médiades joue la transparence

Médiades revient sur le vol Freebird Izmir-Paris du 27 août sur lequel une quarantaine de passagers ont refusé d’embarquer, inquiets de l’état de l’appareil.


Dans une lettre adressée à ses partenaires et distributeurs, Mediades s’explique. Le vol Freebird Izmir Paris du 27 août 2006 a été retardé dans un  premier temps par les autorités locales suite à un incident causé dans le réacteur par un oiseau qui s’y était introduit. Comme l’exigent les  procédures de sécurité plusieurs heures ont été nécessaires pour remettre en ordre l’avion et les passagers devant embarquer se trouvant encore dans leurs hôtels ont été prévenus. Pour leur confort et par souci pratique il a été proposé aux clients de patienter dans leurs hôtels respectifs en ayant la possibilité de prendre des repas et autres consommations.

Lorsque les passagers sont arrivés dans l’avion plusieurs techniciens terminaient les derniers checking et réglages nécessaires. Plusieurs démarrages et essais de l’avion ont été effectués. C’est lors de ces essais que les techniciens ont du relancer un des systèmes de
ventilation. L’attente prolongée ajoutée à ce sentiment d’inquiétude a créé un vent de panique partageant les passagers entre ceux qui souhaitaient partir et ceux qui ne voulaient pas voyager dans cet avion. Un des passagers a complètement paniqué et a voulu absolument
descendre de l’avion. Le commandant de bord est alors intervenu en expliquant qu’il était hors de question d’effectuer le vol avec des passagers paniqués. Il a donc proposé à ceux qui le souhaitaient de descendre de l’avion. 52 passagers sur 220 ont débarqué de l’avion. Certains de ces clients sont allés jusqu’à bloquer la passerelle et le tarmac et donc le départ de l’avion, entraînant l’intervention des forces de police.
Médiades a réussi à trouver et réserver des sièges pour ces clients avec un départ le lundi soir sur une autre compagnie. Ces places ont été commercialisées au prix de revient, soit 390 € TTC (taxes aéroport incluses). Pour information sur cette période le prix généralement constaté est de 750 €.
Dans le cas présent le droit et la législation sont respectés car le fait de ne pas embarquer est considéré comme un no show et ne peut faire l’objet d’une gratuité ou d’un remboursement.
On peut tout de même s’interroger sur ces phénomènes de panique collective dus à un environnement médiatique particulier, ou le consommateur ne fait plus confiance à personne.
Qui est responsable ? faut il modifier la législation en vigueur pour indemniser un client paniqué ?.

 

A signaler que la compagnie Freebird est l’une de celles dont les avions ont été utilisés pour rapatrier les clients d’Elegance bloqués en Turquie la semaine dernière.

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