Madère en 48 heures chrono avec Top of Travel !
Brève, mais intense : c’est le principe de la Folle Nuit imaginée par Top of Travel. La seconde édition, qui s’est tenue à Madère les 15 et 16 mars, a confirmé le succès de la formule.
Quatre heures c’est un peu tôt pour débuter une Folle Nuit. C’était pourtant l’horaire de départ du vol Paris-Nantes-Funchal affrété auprès de XL Airways. Mais dans l’avion, chacun a pu terminer sa nuit… et le spectaculaire atterrissage à Madère, entre montagne et océan, a réveillé tout le monde ! À Funchal en ce milieu de matinée, la température est douce, mais sans plus. L’île sort d’un hiver rigoureux qui a retardé sa légendaire floraison. Il a même neigé, et les sommets sont encore tout blancs.
Arrivés la veille, les participants venus de Marseille, Lyon ou Toulouse profitent déjà d’un tour en 4 x 4 sur les sentiers en pente. Ceux qui débarquent endossent leur tee-shirt coloré et rejoignent leur bus. Au total, 250 agents de voyages se répartissent dans les sept autocars mobilisés par l’équipe locale de Top of Travel. Ils portent les noms d’Autriche, d’Espagne ou de Croatie, histoire de rappeler discrètement les autres destinations proposées par le tour-opérateur. Pendant le transfert, Fabien Cadio, le directeur commercial, « charrie » avec humour ses collègues. Helmut Stuckelschweiger, le patron du voyagiste, n’est pas épargné, preuve de la complicité qui règne au sein des équipes du voyagiste.
LA SECRÉTAIRE D’ÉTAT EST VENUE À LA PAUSE DÉJEUNER
À peine à terre, le groupe reprend de la hauteur, à bord du téléphérique menant à Monte, la petite ville qui domine Funchal. La vue depuis la cabine résume Madère : un immense océan qui s’étale à l’infini, des montagnes volcaniques et une luxuriante végétation qui dote chaque jardin d’au moins un bananier. La descente, tout aussi typique, se fait à bord des carros de cestos, ces petits traîneaux d’osier conduits par deux carreiros reconnaissables à leur canotier. Un membre du gouvernement est présent à la pause déjeuner. Conceição Estudante, la secrétaire d’État au Tourisme et aux Transports de Madère, rappelle que « les touristes français viennent de mai à octobre, mais que ce serait encore mieux s’ils venaient toute l’année » ! L’après-midi sera maritime : tout le monde embarque sur deux grands catamarans. À bord, les commerciaux du tour-opérateur donnent quelques informations pratiques sur les hôtels, bien visibles sur la côte. Sans insister cependant : la Folle Nuit est une fête, pas un éductour.
Des bonnes soeurs plus ou moins vertueuses, un Elvis période Las Vegas, des Écossais, des corsaires, d’inévitables Autrichiens en culotte de peau… les invités ont rivalisé d’imagination pour se costumer. La soirée est organisée au club Molhe, l’étonnante discothèque installée dans la vieille forteresse qui domine le port. La troupe du carnaval de Madère ouvre le bal. Celles de Top ne tardent pas à la rejoindre sur la piste. Pour certains, la nuit sera longue.
UN DERNIER COUP DE FOLIE PENDANT LE VOL DU RETOUR
Le lendemain, plus ou moins frais, les invités partent découvrir la beauté de Madère, à Machico d’abord, l’autre ville de l’île, puis le long du sentier qui mène à Ponta de São Lourenço, au sommet des spectaculaires falaises qui dominent l’Atlantique. Rien de tel qu’un grand bol d’air pour se remettre les idées en place. Cette fois, la Folle Nuit s’achève. Un dernier coup de folie quand même : dans l’avion du retour, le DJ sort ses platines, les passagers baissent les hublots, et le couloir se transforme pour un temps en dancefloor. La prochaine Folle Nuit, ce sera où au fait ?
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