Le Club Med recrute des franchisés
Le groupe veut accélérer la présence de sa marque en France en développant des franchises en nombre limité sur des zones à fort potentiel de clientèle haut de gamme.
Le Club Med se tourne davantage vers la franchise. Le groupe, qui compte aujourd’hui 52 agences, dont 42 en propre, veut donner un coup d’accélérateur au développement d’agences en franchise. « Une étude réalisée par BVA a montré que des zones étaient insuffisamment exploitées. D’ici 12 à 15 mois, nous compterons une quinzaine d’agences supplémentaires dans les villes de plus de 100 000 habitants où le Club Med n’est pas encore présent », indique Éric Chauvet, directeur commercial ventes individuelles France, citant les villes de Tourcoing, Perpignan, La Rochelle, Dunkerque, Chambéry, Le Havre ou encore Le Mans. La mise en place d’une équipe dédiée accompagne ce nouveau projet à vocation « qualitative ». « Le but est de recruter de nouveaux clients haut de gamme car d’ici fin 2012, les deux tiers de nos villages seront de niveau quatre ou cinq tridents », rappelle-t-il.
UN CONTRAT DE FRANCHISE AMÉLIORÉ
Les candidats se verront proposer un contrat de franchise « amélioré » (plus de moyens, de supports et d’accompagnement), qui sera présenté la semaine prochaine aux anciens franchisés. Autre nouveauté : la possibilité de vendre d’autres produits que le Club Med, sélectionnés en accord avec le groupe. Les nouveaux franchisés devront, en revanche, supporter seuls le coût de la mise aux normes des agences. Une première étape avant un déploiement plus massif ? « Ce n’est pas prévu car avec 65 points de vente, le Club Med couvre l’ensemble des zones à potentiel identifiées », répond Éric Chauvet. Sans oublier les 1 700 agences partenaires (Thomas Cook, Havas-Carlson, AS Voyages, Leclerc Voyages, Boiloris ainsi que quelques indépendants), qui réalisent 30 % des ventes indirectes du groupe et apportent une complémentarité aux ventes maison. Le Club Med ne prévoit pas pour autant d’augmenter leur taux de commission de base, historiquement très bas.