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L’Egypte reste en panne sur le marché français

La fréquentation française n’a pas redécollé sur les huit premiers mois de l’année, à +1%, quand les marchés européens s’affichent à +24,7%. La France est reléguée au 6 eme rang derrière la Pologne.

Entre le 1er janvier et le 31 août, 232 705 touristes français se sont rendus au pays des pharaons, un niveau stable par rapport à 2011, et donc encore en très fort retrait par rapport à 2010 (de l’ordre de 42%). La France fait figure d’exception sur le marché européen puisque les autres clientèles sont revenues.

La Russie se maintient au premier rang avec 1 412 898 visiteurs (+49,6%), devant l’Allemagne (732 047 touristes, +31%) suivie par la Grande-Bretagne qui fléchit néanmoins de 3,7%. L’Italie occupe la quatrième position (+36, 4%), suivie par la Pologne qui ravit sa sixième place à la France.

Au global, sur les huit premiers de l’année, l’Egypte a accueilli 7,2 millions de touristes, soit une hausse de 22%. "Nous avons retrouvé 78% de la fréquentation", se félicite Amr El Ezari, directeur des offices de tourisme, tout en reconnaissant s’inquiéter pour le marché français qui boude toute l’Egypte, y compris "de manière inexplicable" les stations de la mer Rouge.

Les voyagistes font le dos rond

Les TO ne sont d’ailleurs guère optimistes pour la saison d’hiver et programment la destination a minima. "Inutile de nous démener sur cet axe, les clients n’ont manifestement pas envie d’y aller ", constate réaliste Olivier de Nicola, président de Fram. Les réservations d’hiver des voyagistes de l'Association de tour-opérateurs/Ceto s’affichent en retrait de 23%.

Autant dire que la grande croisière de 15 jours sur le Nil, entre le Caire et Louxor, qui arrêtée depuis 16 ans va reprendre à partir du mois de mars rencontre peu d’écho dans les programmations. Elle est pour l’instant uniquement commercialisée sur le marché allemand.

 

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