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Japon: la région de Chūbu surprendra vos clients

Dans la partie centrale de Honshū, l’île principale du Japon, la région de Chūbu est située entre celles du Kantō (qui dévoile Tokyo, la capitale du pays) à l’est et du Kansai (avec les villes de Kyoto et d’Osaka) à l’ouest.

Avec des paysages diversifiés, dont les Alpes japonaises et le célèbre mont Fuji, un patrimoine historique remarquable et une gastronomie aux multiples saveurs, la région de Chūbu offre à vos clients une palette surprenante d’expériences inoubliables.

Ise-shima est la première étape pour se rendre dans la région de Chūbu. Conseillez à vos clients de prendre le Shinkansen (train à grande vitesse) jusqu’à Nagoya, capitale de la préfecture d’Aichi, puis la ligne Kintestu Limited Express pour rejoindre Kashikojima en 2h environ.

Le port de Kashikojima et la baie d’Ago

Depuis le port de Kashikojima, commune de Shima (préfecture de Mie), on embarque pour une croisière de 25 minutes à bord d’un bateau à moteur pour découvrir la baie d’Ago qui, ouverte sur l’océan Pacifique, est un haut lieu de la perliculture au Japon. On visite alors la ferme perlière Pearl Miki (accessible aussi par la route 260) avec la possibilité de participer, selon la saison, à des ateliers de récolte de perles ou de sertissage.

Info + La région d’Ise-Shima est le berceau des ama, plongeuses japonaises en apnée vêtues de combinaisons intégrales blanches, qui partent à la recherche de perles, de coquillages, d’algues et d’oursins.
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Ama, plongeuses japonaises en apnée

On peut également prendre un bateau pour le port de Hamajima (35 minutes), toujours au départ du port de Kashikojima. Au programme : une randonnée à vélo avec une étape au sanctuaire dédié à Ebisu, kami (dieu) des pêcheurs et des marchands, Puis on longe la plage d’Oyahama avant de parcourir un sentier côtier, et on continue à travers les forêts et les collines. Dans les hauteurs, l’observatoire d’Isobuemisaki (à 100 m d’altitude) s’ouvre entre les feuillages sur l’entrée de la baie d’Ago et l’océan Pacifique. On y trouve d’étonnantes ema, plaques votives habituellement en bois, ici en coquillages.

Info + À Hamajima, il est possible de suivre une cooking class au Toba Sea-Flok Museum (musée maritime). Au menu : le tekone-zushi (Pour plus d’informations, veuillez contacter information@bicycle-journey.com), spécialité locale de sushis à base de bonite (ou de thon rouge) marinée dans de la sauce soja, et servie sur un lit de riz vinaigré. Ce plat de pêcheurs est aussi appelé « kantan sushi », « sushi facile ».

Le saviez-vous ?

  • Depuis le port de Kashikojima, on peut faire une croisière sur l’Esperanza, réplique d’un galion espagnol du XVIe siècle.
  • Dans sa maison de Shima, Hiromi Kitamura ouvre son atelier de fabrication de waraji, sandales traditionnelles japonaises en joncs épars (aussi appelés igusa) qui poussent dans la région et servent également à la confection des tatamis.

L’ermite de la vallée d’Osugidani

La vallée d’Osugidani est réputée pour être l’une des plus belles du Japon. Les routes escarpées suivent le lit que la rivière Miya a creusé entre les montagnes couvertes de forêts.

Info + Dans la vallée d’Osugidani vit Yukinori Tatsumi, un ermite appelé en japonais « sennin », « homme de la forêt », qui accueille les visiteurs. Devenu guide de montagne, il propose une formule qui comprend une visite de sa cabane, des petites randonnées dans la vallée, une séance de cuisine en plein air et un pique-nique au nord de la rivière Miya, parfois un feu de camp au clair de lune. Les randonnées permettent de partir à la découverte des cascades qui dévalent des montagnes, au milieu des gorges. Le programme, conçu en fonction de la demande, va de mars à juin et d’octobre à décembre (Pour plus d’informations, veuillez contacter : info@verde-odai.co.jp).

Le saviez-vous ?

  • Okuise Forestpia Miyagawa-sanso, dans un environnement forestier, est un endroit idéal pour une halte avec un salon éclairé par une baie vitrée donnant sur un jardin, une boutique de produits régionaux et de souvenirs, le restaurant Anjou (gastronomie française) et un onsen (bain thermal japonais).
©instagram.com_benjaminbeech – L’ermite de la vallée d’Osugidani

Festival de lumières à l’aéroport international du Chūbu

Au départ du port de Tsu, on traverse la baie d’Ise en bateau rapide pour rejoindre l’aéroport international du Chūbu sur la commune de Tokoname, à 35 km au sud de Nagoya. Cet hiver, suite à la pandémie de la Covid-19, les marchés de Noël ont été remplacés par le projet lumineux « Yumeakari », « rêve de lumière ». Réalisé par les autorités aéroportuaires et les habitants de la région, il se veut une lueur d’espoir quant à la fin de la crise sanitaire. Des installations sont disposées dans le terminal : « Lumières de bambou », « Éclairage écologique avec des bouteilles en PET » imaginé par les élèves des écoles élémentaires locales avec à l’intérieur des bandes de papier portant leurs rêves pour l’après Covid-19, « Lumière locale », une Tokoname ware, spécialité de vaisselle de Tokoname en poterie, grès et céramique.

Info + Ces installations lumineuses sont visibles jusqu’au 31 mars 2021.

Comme à la maison… à l’époque d’Edo

À Mino (45 km au nord de Nagoya), une machiya, maison de ville traditionnelle en bois de l’époque d’Edo, ouvre ses portes aux visiteurs. Les machiya, qui ont souvent des façades en treillis de bois, servaient de boutiques, d’ateliers et de lieux d’habitation pour les marchands et artisans. Elles offrent l’une des plus charmantes images du Japon ancestral. Ici, on est accueilli dans la machiya de Furuta Kyōko qui a près d’un siècle. Le rez-de-chaussée est dévolu à une boutique de produits régionaux, et, à l’étage, tout est pensé pour le bien-être et le fusui, version japonaise du feng-shui.

La shōjin-ryōri, cuisine végétalienne traditionnelle

Info + Au menu de l’atelier de cuisine : la shōjin-ryōri, cuisine végétalienne traditionnelle servie dans les temples bouddhistes (et dans les sanctuaires shintoïstes) qui n’utilise aucun produit d’origine animale. La shōjin-ryōri, détox et vegan, et reconnue pour ses vertus sur la santé, laisse la part belle aux légumes, au konjac (konyaku) riche en fibres, et pour les protéines, au tofu. Les plats sont marinés ou revenus dans le mirin, le dashi et la sauce soja, saupoudré d’algues et d’herbes aromatiques. Le dressage est un moment important. Cette opération doit être effectuée dans le respect des préparations, et de manière à en faire ressortir volumes et couleurs. Le service se fait sur un plateau à pieds. L’emplacement des bols et couvercles répond lui aussi à des règles. Le riz doit par exemple être placé sur le devant du plateau, côté gauche. En dessert, on sert l’amazake, une boisson sucrée peu alcoolisée à base de riz fermenté et de koji de riz, le sakurayu, une infusion légèrement salée de pétales de fleurs de sakura (cerisiers du Japon), et le saké vieilli.
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Les paysages urbains d’udatsu

Les paysages urbains d’udatsu sont des rémanences de l’ère Edo (1603~1868), Meiji (1868~1912) et de l’époque typiques du Japon ancestral. On peut les voir dans les villages le long de l’ancienne route du Nakasendō qui comptait 69 stations entre Tokyo et Kyoto. C’était l’une des cinq grandes routes commerciales du Japon féodal, avec le Tokaidō, la plus connue. L’udatsu est un élément architectural caractéristique de ces villes-étapes et relais de poste. C’est un avant-toit en argile blanche qui servait alors de système de prévention des incendies : l’effet muraille empêchait la propagation des flammes entre les maisons en bois. Souvent décoré, il était aussi un signe extérieur de richesse pour les marchands.

Info + Mino recèle l’une des plus fortes concentrations d’udatsu au Japon.

©蝶(ファラージャ) _ PIXTA(ピクスタ) – La ville de Mino

La ville de Seki dans la préfecture de Gifu

La ville de Seki est l’une des plus grandes régions de coutellerie dans le monde. Les sabres japonais (katana) sont forgés à Seki depuis la période Muromachi (XIVe-XVIe siècles). On désigne cette tradition par le nom de culture hamono (culture de la coutellerie). C’est la topographie de la préfecture de Gifu qui a permis le développement de l’industrie coutelière : richesse en charbon et en argile rouge, présence de rivières (dont la rivière Nagara) aux eaux pures et argileuses.

Outre les sabres et couteaux de cuisine, la maison produit des rasoirs, des ciseaux, du matériel de bricolage et de jardinage qui sont présentés dans le magasin d’usine attenant à la forge.

Info + Après la visite, des séances d’essayage de kimonos et des ateliers de confection de mini-ciseaux sont proposés sur réservation.

Magome, 43e des 69 stations du Nakasendō

Magome, a aujourd’hui été restaurée après une période de déclin en raison de son isolement de la voie de chemin de fer. Sur le versant d’une colline, un sentier de pierre est bordé maisons en bois de l’époque d’Edo joliment fleuries. Au cœur du village se trouve le musée-mémorial Toson Shimazaki, la maison natale de l’écrivain et poète naturaliste Toson (1872-1943), célèbre au Japon. On visite son cabinet de travail, et une bibliothèque présentant son œuvre. Depuis les hauteurs du village, un belvédère offre un panorama sur les monts alentours.

Ville de Magome

Info + Après l’accueil par une figurine en métal de bœuf de Hida, une allée de bambous mène au restaurant à la façade en treillis de bois. Ce steak house met à l’honneur le bœuf de Hida reconnu pour être l’une des meilleures variétés de bœuf comme celui de Kobe. Le plat de viande est précédé par des crudités accompagnées d’un assortiment d’assaisonnements, et par un plat de poisson (de la sériole).

Le château de Gifu

Chateau de Gifu
Château de Gifu

Gifu est un château médiéval initialement construit au XIIIe siècle, et reconstruit en 1956. Il s’élève au sommet du mont Kinka  (329 m). On y accède en téléphérique depuis le jardin japonais. Au cours de la montée, la cabine s’élève au-dessus de la pagode à trois étages vermillon du parc. Sur le côté est du donjon, une armurerie et un entrepôt ont été reconstruits en 1975 dans le style sumi-yagura.

Info + Depuis les balcons, la vue porte sur la ville de Gifu, implantée autour de la rivière Nagara et, au loin, vers les Alpes japonaises.

 

 

 

Sponsored by Chubu District Transport Bureau and Central Japan International Airport Promotion Council.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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