Etude : les voyagistes sont fortement dépendants de Google

Quel est le niveau de dépendance des voyagistes au Search ? C’est à cette question que tente de répondre une nouvelle étude, marque par marque.

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Linda Lainé

Linda Lainé

3 juillet 20201 min de lecture

Locations de vacances : Google (encore) accusé de concurrence déloyale
Le secteur du voyage est particulièrement dépendant, par rapport à l'ensemble des secteurs d'activité.© Adobe Stock

Google représente 95% des parts de marché des moteurs de recherche sur Internet. Et force est de constater que les voyagistes -au sens large- sont particulièrement dépendants du Search, selon une étude de Heroiks*.

Les données s'appuient sur l’analyse des flux web entrants des sites, « le Search Dependence Index® by Heroiks » (SDI). Les performances digitales d'environ 80 entreprises -TO, agences en ligne, réseaux, plateformes...- sont ainsi passées au crible en mai 2010. Comment interpréter les résultats ? Plus l’indice est élevé, plus le site internet est dépendant au Search et donc au géant de Mountain View. En l’occurrence, le SDI des voyagistes s’élève à 42,9, contre 34,4 pour le SDI de référence tous secteurs confondus (TOP 100 sites français en termes de trafic). « Cette moyenne traduit donc une dépendance au search relativement élevée de ce secteur d’activité", est-il noté.

De grands écarts entre les marques

Naturellement, la puissance des marques prime. "Ainsi, Carrefour bénéficie d’une notoriété historique 'ombrelle' pour sa prise de position sur le segment du voyage/tourisme", note l'étude. Dans le même esprit, Booking et Lasminute.com profitent également d'une dépendance limitée. C'est tout l'inverse s'agissant de marques comme Havas Voyages, Voyageurs du Monde et Promovacances, d'après l'étude.

*Créé en 2005, le groupe français de communication Heroiks (400 collaborateurs) revendique plus de 500 clients dont Zalando, Trivago, Vinted, Blablacar.

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