Corée du Sud, Géorgie, Mongolie : tout savoir sur les nouvelles formalités
Depuis le 1er janvier 2026, plusieurs destinations exigent de nouvelles formalités pour les voyageurs internationaux. La rédaction fait le point.
Comme de nombreuses autres destinations, la Corée du Sud embrasse la tendance de la carte d’arrivée électronique et exige désormais ce document aux voyageurs internationaux souhaitant entrer sur son territoire. La e-Arrival Card doit être remplie dans les deux jours précédent l’arrivée dans le pays.
Cette démarche remplace la fiche d’informations cartonnée, jusqu’à présent distribuée dans l’avion ou à l’arrivée, « et qui désormais n’est plus disponible », nous informe RapideVisa, l’agence spécialisée dans l’obtention de visas et autorisations de voyages. Cette obligation concerne tous les voyageurs avec ou sans autorisation K-ETA, avec ou sans visa, de toutes les nationalités, majeurs comme mineurs, pour tous les points d’entrée en Corée du Sud.
La Géorgie renforce les formalités obligatoires
Pour rappel, les Français, Belges, ou encore Suisses sont exemptés d’autorisation K-ETA et de visa jusqu’à trois mois en Corée jusqu’au 31 décembre 2026, dans le cadre d’une politique de promotion de la destination par les autorités locales. Gratuite, la e-Arrival Card est disponible en anglais seulement et réalisable sur le site dédié. Elle est valide uniquement pour le jour d’arrivée déclaré. C’est à dire qu’il faut la refaire à chaque nouvelle arrivée en Corée du Sud.
Toujours en Asie, une autre destination prolonge sa politique d’exemption de visa pour les touristes européens : la Mongolie. Concrètement, les Français et les citoyens de l’Union européenne sont exemptés de cette formalité pour des séjours touristiques de moins de 30 jours. Et ce jusqu’au 31 décembre 2026. Sans visa, il reste obligatoire de voyager avec un passeport de bonne qualité, valide au moins 6 mois après la sortie prévue de Mongolie, et comportant au moins 2 pages vierges.
Un peu plus à l’ouest, en Géorgie, c’est une assurance voyage qui est désormais exigée aux visiteurs étrangers souhaitant entrer sur le territoire. C’est précisément une « assurance maladie et accident valide », selon le Quai d’Orsay, qui est demandée. Elle doit être valide pour toute la durée du séjour, et rédigée en anglais ou en géorgien. La couverture doit être au minimum de 30 000 lari, soit environ 9 500 euros. Chaque voyageur devra être en mesure de justifier de cette assurance en cas de contrôle à la frontière.