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Avec le Maroc, Beachcomber Tours s’ouvre au moyen-courrier

S'appuyant sur le récent Royal Palm de Beachcomber à Marrakech, le TO dédie une production au Royaume chérifien. Objectif : 750 000 euros de chiffre d'affaires sur cette destination à la fin de l'exercice en cours.

Beachcomber Tours n'est désormais plus un voyagiste 100% long-courrier. Depuis fin décembre, le spécialiste de l'Océan indien a ouvert à la vente des voyages au Maroc, première destination moyen-courrier à intégrer sa production.

Cette diversification vient appuyer l'ouverture début décembre du Royal Palm Marrakech, le nouvel établissement de luxe du groupe hôtelier mauricien Beachcomber. Installé au sud de la ville impériale, en bordure d'un tout nouveau golf 18 trous et au cœur d'un domaine de 231 hectares, l'établissement compte 11 villas et 124 suites, dont seules 56 sont actuellement en service, jusqu'à la fin de la période de soft opening prévue en mars. Il aura nécessité 200 millions d'euros d'investissement, financés en intégralité par le groupe Beachcomber.

Une production organisée autour de quatre régions

L'établissement sert évidemment de tête de pont à la production de sa filiale de tour-operating française. Parmi les 35 ventes réalisées sur le Maroc par Beachcomber Tours au cours des trois premières semaines d'ouverture de la destination, la plupart ont d'ailleurs concerné des séjours au Royal Palm.

Mais le TO a fait l'effort de construire une production plus large, organisée autour de quatre centres d'intérêt du pays : Marrakech (avec, à l'exception du Royal Palm, une sélection d'hôtels et de riads de charme et de petite capacité au cœur de la medina), Essaouira, le haut-Atlas (région très peu programmée en séjour par les TO français, hormis les spécialistes de la randonnée) et la palmeraie de Skoura, dans la région de Ouarzazate.

Au global, une petite vingtaine d'adresses figurent ainsi au catalogue, autour desquelles le TO déploie son schéma de production classique : des séjours, des combinés de deux destinations, et un circuit d'une semaine pour visiter les quatre régions.

A terme, 1000 clients pas an escomptés

"Notre objectif sur neuf mois, d'ici la fin de notre exercice au 30 septembre, est d'atteindre 520 clients sur la destination Maroc", indique Carol Peyre, la directrice du TO, qui espère ensuite flirter dans les prochaines années avec 1000 passagers par an. A un peu plus de 1400 euros de panier moyen espéré, cela devrait générer 750 000 euros de chiffre d'affaires supplémentaire cette année.

Est-ce pour Beachcomber Tours la première étape d'un déploiement plus large sur le moyen-courrier, à la faveur notamment d'une évolution du modèle de production de Donatello ? Pour l'instant, la réponse du TO est clairement non.

La brochure distribuée dans seulement 1000 agences

"Notre production s'est d'abord développée en complément de la stratégie hôtelière de notre maison mère dans l'Océan indien, analyse Gaël Le Faveur, le directeur commercial. Puis nous nous sommes étendus dans la péninsule arabique et à Zanzibar en accompagnant certains de nos partenaires, avant de nous lancer seuls en Polynésie pour nous diversifier en termes de saisonnalité. L'arrivée du Maroc est liée à l'ouverture du Royal Palm, le groupe Beachcomber voulant se rapprocher de sa clientèle européenne, notamment française, pour l'attirer plus facilement toute l'année."

La brochure Maroc du TO a été distribuée dans un millier d'agences de voyages, sur les 2300 qui référencent Beachcomber Tours. Seuls les points de ventes les plus fidèles et les plus performants ont été sélectionnés.

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