Retrouvez l'actualité du Tourisme pour les professionnels du secteur tourisme avec l'Echo Touristique : agences de voyages, GDS, prestataires spécialisés, voyagistes

RSE : les entreprises s’essoufflent-elles ?

Après une période post-Covid-19 dynamique, dédiée à la mesure de l’impact environnemental des voyages d’affaires, les entreprises auraient le souffle court pour passer à l’action. Mais les avis divergent. Nous avons placé un anémomètre entre ces vents contraires.

Il y a le mégaphone Trump. Et puis, il y a les échos que produisent ses propos tonitruants, comme une petite musique, une rengaine de l’intérêt bien compté de chacun, où l’environnement est davantage un empêcheur qu’il faut contourner, plutôt qu’un enjeu dont il faut s’emparer. Les entreprises ne sont pas des entités isolées, imperméables à l’air du temps. Mais elles sont des organisations qui anticipent, sont capables de distinguer entre les courants de surface et les lames de fond.

Où, dans ce contexte défavorable, leur stratégie de décarbonation des voyages d’affaires se situe-t-elle ? La question se pose, et pas seulement depuis l’élection de Donald Trump. Quelques semaines auparavant, dans le « Carré Affaires » du dernier salon IFTM (septembre 2024), nous avions remarqué que sur les quinze conférences consacrées au déplacement professionnel, une seule était nommément dédiée à l’enjeu environnemental.

Dans les précédentes éditions post-Covid-19 du salon, le sujet était abordé frontalement trois, quatre, voire cinq fois plus.

« Les entreprises ne sont pas des entités isolées, imperméables à l’air du temps »

La suite est réservée aux abonnés.
Pour lire l’ensemble de cet article, veuillez vous identifier avec votre compte si vous avez déjà un abonnement à L’Echo touristique OU abonnez-vous.

- Publicité -

Laisser votre commentaire (qui sera publié après modération)

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Dans la même rubrique
Eventiz from Travelsoft