Radisson accélère vers le zéro carbone
Via son programme mondial « Verified Net Zero » (VNZ), le groupe hôtelier américain vise les 100 hôtels zéro émission nette d’ici 2030 en Europe et en Afrique.
Initialement conçu pour démontrer la possibilité d’atteindre le statut zéro émission nette dans ses hôtels existants, le programme VNZ de Radisson se déploiera progressivement à partir de 2026. Il débutera par la Norvège, puis le Danemark, la Suède, le Royaume-Uni. L’Afrique du Sud, qui accueillera le premier hôtel VNZ sur le continent africain. L’expansion concernera également l’Allemagne, l’Autriche et les îles Canaries dans les cinq prochaines années, fait savoir un communiqué. La France n’est pas concernée.
Les trois types d’émissions pris en compte
Le protocole intègre tous les types d’émissions. Il s’appuie sur la méthodologie « Net Zero », alignée sur l’initiative Science Based Targets. Les émissions de portée 1 et 2 sont éliminées grâce à l’électrification, l’usage de réseaux de chauffage et de refroidissement urbains renouvelables. Sans oublier l’énergie 100% renouvelable. Les émissions de portée 3 – restauration, déchets, blanchisserie, équipements et déplacements professionnels – sont fortement réduites. Chaque hôtel fait l’objet d’une vérification indépendante par l’organisme tiers TÜV Rheinland.
Les hôtels VNZ permettent aux clients de bénéficier d’énergie 100% renouvelable, de menus à faible empreinte carbone et de séjours ou réunions à bilan carbone nul. Les deux hôtels pilotes de Manchester et Oslo montrent déjà que performance environnementale et résultats commerciaux peuvent aller de pair. Le taux de notoriété est supérieur à 70%. Environ 20% des clients choisissant l’hôtel pour son statut zéro émission nette, précise Radisson.
Lors du salon l’International Hospitality Investment Forum (IHIF) qui se tient à Berlin jusqu’au 25 mars, le groupe en a profité pour présenter le nouveau logo Verified Net Zero, conçu pour être utilisé dans les halls, aux points de contact avec les clients ou via des QR codes.
