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Pour réduire les files d’attente, l’aéroport de Lyon déploie la reconnaissance faciale

A l’aéroport de Lyon, des bagages à l’embarquement, la reconnaissance faciale gérera tout. A la clé, un gain de 30 minutes pour les voyageurs.

L’aéroport de Lyon-Saint-Exupéry a inauguré lundi le système expérimental Mona qui ambitionne de réduire les files d’attente en recourant à la reconnaissance faciale pour tout le parcours du voyageur.

« L’un des éléments qui fait qu’on peut ne pas être très satisfait de son passage dans l’aéroport, ce sont les files d’attente, c’est la contrainte et la complexité de reconnaissance des documents (ndlr: papiers d’identité, billet…) », a expliqué lors d’une conférence de presse Nicolas Notebaert, le président de Vinci Airports, propriétaire de l’aéroport lyonnais.

Via un application ou une borne

« Lyon est le seul aéroport où la reconnaissance faciale va servir sur l’ensemble du trajet, depuis chez soi jusqu’à l’embarquement dans l’avion » pour que le passage dans l’aéroport, soit « le plus agréable possible », a ajouté le responsable, qui était accompagné du président du groupe Vinci, Xavier Huillard.

Pour ce faire, les utilisateurs de Mona, qui est un service gratuit, doivent d’abord ouvrir un compte client via une application mobile ou une borne à l’aéroport en y ajoutant une photo de profil. Ce compte va leur permettre d’emprunter un parcours dédié sur lequel les portiques des différents points de passage aéroportuaires s’ouvrent automatiquement sur « simple présentation du visage » à un capteur biométrique.

Des informations collectées, puis effcaées

Le système, expérimenté sur un an et destiné à être développé « progressivement » dans des aéroports partenaires ou gérés par Vinci, doit permettre un gain de temps d’une demi-heure pour les passagers. « Les données, on ne les stocke pas parce que leur protection est évidemment quelque chose de très important », a assuré Nicolas Notebaert, en précisant que le développement de Mona avait été accompagné par la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil).

Les informations des voyageurs sont « effacées automatiquement au décollage de l’avion », a-t-on souligné de même source. D’un coût de « plusieurs centaines de milliers d’euros », le service Mona s’adresse pour commencer aux passagers des compagnies Transavia et TAP, sur les vols pour les aéroports de Porto et de Lisbonne, qui se sont associés au projet.

Troisième aéroport de l’Hexagone, l’aéroport Lyon-Saint-Exupéry dessert 130 destinations. Retenu par Vinci comme lieu d’expérimentation, il avait déjà testé l’an dernier Stan, un robot-voiturier de la start-up française Stanley Robotics, capable de garer tout seul le véhicule d’un voyageur.

1 commentaire
  1. Franck M. dit

    quelle bonne blague… les files d’attente à Lyon sont liées à une seule chose : la très mauvaise gestion des ressources de la police aux frontières, qui au passage ne sait déja pas allumer parafe, alors un système de reconnaissance faciale…

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