On a testé une croisière à bord du Celestyal Discovery
Au départ du port de Lavrio, près d’Athènes, nous avons embarqué cinq jours, du 22 au 26 juin, à bord du Celestyal Discovery, afin d’évaluer cette croisière proposée cet été aux voyageurs. Verdict.
Les cabines
Le Celestyal Discovery compte 680 cabines intérieures comme extérieures de 14m2 au minimum, dont 62 avec balcon.
Nous avons séjourné dans une cabine avec balcon de 17 m2. Sur un itinéraire où la vue sur mer et les îles constituent l’un des principaux attraits, cet espace extérieur devient rapidement un véritable prolongement de la cabine. Équipé de deux transats et d’une petite table, au fil de la navigation, il est idéal pour prendre un café au lever du soleil ou un apéritif en fin de journée.
À l’intérieur de la cabine, la décoration fait aussi écho aux couleurs de la Grèce. Moquette bleue rehaussée de motifs blancs, linge de lit immaculé, coussins bleu profond, serviettes de plage assorties… L’ensemble est sobre, lumineux et cohérent avec l’identité de la compagnie.

La cabine offre suffisamment d’espace pour travailler grâce à un bureau bien dimensionné. En revanche, le wifi est proposé en supplément. Il faut compter 51 euros par appareil pour l’ensemble de la croisière. Autre bémol, aucune prise électrique n’est installée à proximité de la table de nuit. Un détail qui oblige à laisser son smartphone en charge à l’autre bout de la cabine… peu pratique pour ceux qui l’utilisent comme réveil. Le téléviseur, qui n’est pas en face du lit, mais situé dans un angle de la cabine, ne propose pas de chaîne française.
Quelques attentions sont appréciables, comme la corbeille de fruits et les bouteilles d’eau (50 cl et 1,5 litre) offertes à l’arrivée. Particulièrement bienvenues lors des fortes chaleurs estivales.
Le confort reste globalement satisfaisant. La literie est de bonne qualité, sans atteindre les standards d’un hôtel cinq étoiles, mais assure des (courtes) nuits agréables. En revanche, par grand vent, le bruit des rafales sur la baie vitrée peut se faire entendre, comme ce fut le cas lors de notre départ de Lavrio.
Quid du service ? Notre steward, Jérôme, ne parle pas français mais se montre d’une grande disponibilité dès les premiers instants. Le ménage est assuré jusqu’à deux fois par jour. Les serviettes, parfois pliées en forme d’escargot ou d’éléphant, apportent une touche de fantaisie.

