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Les dépenses liées au MICE ne sont pas sans risque

L’étude publiée par American Express Meetings et Events révèle des lacunes dans les politiques événementielles établies pour les entreprises mais aussi de vraies différences dans les pratiques.

L’étude d’Amex réalisée auprès de 145 professionnels de l’événementiel et de 115 meetings planners – toute taille d’entreprises confondue – met en évidence les risques auxquels les entreprises sont exposées lorsque les dépenses et les activités MICE ne sont pas gérées au travers d’un programme clairement défini. Ainsi, selon l’étude, 37 % des meetings planners ne disposent pas de contrat pour les prestations annexes (par exemple pour le transport ou l’audiovisuel) susceptibles d’être revues ou approuvées par un manager. Par ailleurs, 23 % des meetings planners signent des contrats relatifs à leur activité au nom de la société, alors que seuls 6 % des dirigeants déclarent qu’ils sont habilités à le faire.

« Une entreprise n’évaluant pas correctement un risque juridique et réglementaire pourrait subir de lourds tributs, voir sa réputation entachée ou s’exposer à des poursuites », explique Milton Rivera, vice-president Business Development American Express Meetings et Events.

Si 82 % des dirigeants ont déclaré que fournir un budget était soit une directive soit une exigence de leur entreprise, 52 % des meetings planners commencent à travailler sur leur événement sans enveloppe budgétaire. Enfin, plus inquiétant, 64 % des meetings planners et 50 % des dirigeants ont déclaré qu’ils ne disposaient pas de méthodes permettant de tracker les participants à un événement.

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