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Le voyage d’affaires a-t-il toujours la classe ?

Toutes les enquêtes le montrent : chez les jeunes employés, la RSE, et notamment sa dimension environnementale, constitue un enjeu majeur. Le business travel n’échappe dès lors pas à la critique. Mais pas seulement pour cette raison… D’attractif, le voyage d’affaires deviendrait-il un repoussoir ?

Les 30 Glorieuses du voyage d’affaires sont derrière nous. Auparavant, voyager – notamment à l’international – était une nécessité attachée à sa fonction, mais aussi un marqueur de position, le signe tangible d’un pouvoir. Aujourd’hui, on voyage toujours (sauf quand un virus s’en mêle). Mais en tirer reconnaissance et prestige, il ne faut plus trop y compter.

Lutte des Classes

Daniel-Georges Lévi a, quelque vingt années durant, multiplié les allers-retours entre la France et les Etats-Unis, jusqu’au Magic Kingdom de son ancien employeur : « Chez Disney, la politique voyage était très clairement une politique de classe – et le demeure avec, cependant, des budgets plus restreints. On voyageait en éco jusqu’au titre de directeur. Puis en business jusqu’au statut de senior VP, et en first au-delà. » Président d’une filiale du groupe d’entertainment en France, Daniel-Georges avait donc droit à la première. « Bien sûr, c’était un facteur de prestige. Mais de jalousie, aussi. Cette manière de faire peut vraiment froisser l’égalitarisme français.  »

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